Les secrets des processeurs Apple pour Mac (M1, M1 Pro, M1 Max)

Egalement au sommaire : le revers pour Apple, dans le procès VS Epic Games, avec le refus de la juge d'accorder un délai avant l'application de l'injonction prononcée contre Apple. Elle consiste à permettre aux éditeurs, sur l'App Store, d'insérer un bouton ou un lien pour que leurs clients puissent payer en dehors de…

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0:00 2h04

Au sommaire

Bienvenue dans cet épisode 64, le 12è numéro de la saison 2 d’iWeek (la semaine Apple), le podcast !

Les secrets  des processeurs Apple pour Mac (M1, M1 Pro, M1 Max).

Présentation : Benjamin Vincent.

Intervenants : Elie Abitbol, Gilles Dounès

Invité : Frédéric Crassat, programmeur en assembleur, spécialiste de l’architecture des processeurs et ingénieur avant-ventes chez un opérateur télécom.

Production : OUATCH Audio.

Cette semaine : vous allez tout comprendre sur les processeurs Apple Silicon et la révolution que représentent les M1, M1 Pro et M1 Max. Avec notre invité, Frédéric Crassat, nous vous invitons à un voyage au coeur des différents élements qui composent ces puces étonnantes.

Egalement au sommaire : le revers pour Apple, dans le procès VS Epic Games, avec le refus de la juge d’accorder un délai avant l’application de l’injonction prononcée contre Apple. Elle consiste à permettre aux éditeurs, sur l’App Store, d’insérer un bouton ou un lien pour que leurs clients puissent payer en dehors de l’App Store, les éditeurs échappant ainsi aux 30% de commission pour Apple. Cupertino qui a encore des recours, a jusqu’au 9 décembre 2021 pour respecter l’injonction.

Et puis, Apple France a 40 ans. Elie Abitbol, Gilles Dounès et Benjamin Vincent reviennent sur les tout débuts d’Apple en France, en 1981.

Rendez-vous jeudi prochain, 18 novembre 2021 vers 20h, pour l’épisode 65 d’iWeek (la semaine Apple).

Le châpitrage de cet épisode 64 est désormais intégré par Apple, à Apple Podcasts. Vous pouvez donc en profiter aussi, désormais, en nous écoutant sur votre iPhone, iPad, Mac, Apple TV ou Apple Watch !

Vous attendez la version vidéo des derniers épisodes du podcast sur la chaîne YouTube d’iWeek : ils arrivent. Nous serons à jour d’ici une semaine. Ensuite, nous reviendrons à notre rythme habituel avec un mise en ligne, chaque vendredi

Enfin, essayez iFive, votre dose Apple quotidienne, le 1er podcast quotidien sur l’actu Apple : 5 minutes par jour, 5 jours par semaine, du lundi au vendredi, avec l’essentiel de l’info Apple quotidienne. iFive (la dose Apple) by iWeek : 3,99€ par mois, sans engagement et avec 3 jours d’essai gratuit. Exclusivement sur Apple Podcasts : https://apple.co/2RORQzn

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Bonne écoute, bonne fin de semaine, bon week-end et n’oubliez pas #iweekLSA sur Twitter : on reste à votre écoute !

Benjamin & la team iWeek (la semaine Apple)

Intervenants

4 voix autour de la table pour cet épisode.

Transcription

Il reste un mois moins deux jours en ce 11 novembre 2021 pour qu'Apple se conforme à l'injonction de la juge dans le procès intenté par Epic Games.

La demande de report déposée par les conseils d'Apple a été rejetée.

Premier revers majeur dans ce bras de fer pour l'équipe de Tim Cook, sauf recours à partir du 9 décembre prochain.

L'App Store devra permettre aux éditeurs d'intégrer un bouton ou un lien pour permettre à leurs clients de sortir du système de paiement de l'App Store

et aux éditeurs d'échapper aux 30% de commissions.

Alors quels enjeux pour Apple, financiers et symboliques ?

Apple et la France, l'histoire a débuté il y a 40 ans

et Cupertino a tenu à célébrer cet anniversaire.

40 bougies soufflées avec Tim Cook dans C'est à vous sur France 5

et l'annonce de l'ouverture d'un studio Apple Music

au sein de l'Apple Store des Champs-Elysées,

séquence souvenirs à suivre sur les tout débuts d'Apple France en 1981.

Et puis, même si vous n'êtes pas ingénieur,

même si vous n'y connaissez presque rien.

Vous allez tout comprendre sur la révolution

que représentent les trois premiers

processeurs Apple pour le Mac,

les fameux M1, M1 Pro et M1 Max.

Frédéric Crassa, notre invité,

nous promet une plong passionnante dans les entrailles des puces Apple Silicon le d industriel qu repr et aussi les secrets de leur puissance

Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans iWeek, la semaine Apple, le podcast de référence

sur l'actu de l'écosystème Apple.

Très, très grosse semaine.

Côté actu, hors matériel ou logiciel,

Craig Federighi était au Web Summit à Lisbonne en personne

pour dire tout le mal qu'il pense du sideloading.

Tim Cook, lui, a fait une apparition préenregistrée

dans C'est à vous sur France 5.

C'était mardi soir et on a essentiellement eu cette confirmation.

Vous avez d'ailleurs combien de téléphones, cher Tim ?

Bonne question.

J'en ai deux.

J'en ai deux de téléphone parce que ce que j'essaie de faire,

ce que j'aime bien faire, c'est de tester les nouveaux téléphones

et m'assurer qu'ils fonctionnent bien.

Bon, joli coup pour cet avou.

Mais sur le fond, c'était quand même très décevant.

Pas un mot sur les sujets qui f Eli salut Toi aussi tu as un petit peu d je crois Oui bonsoir Benjamin Bonsoir tout le monde On attendait beaucoup de choses parce que pour le premier passage officiel de Tim Cook

à la télévision française,

on s'attendait à tout.

C'était presque plus important que l'allocution

du président qui a suivi

juste après. Mais non,

on est un peu resté sur notre

fin parce que ça avait

l'air un peu préparé.

Donc, un dialogue, mais

mais quand même très très bien préparé

et donc c'était un peu

des thèmes convenus

et il voulait passer des messages

et il y a eu les messages

et il y a eu les questions

qu'il devait avoir

pour lui permettre de s'exprimer

donc un peu de déception

mais c'est toujours intéressant de l'entendre

je vais demander l'avis de notre ami Gilles Dounès

tout de suite, salut Gilles

salut Benjamin

bonjour tout le monde

comment dire

Si j'avais vu la même émission consacrée à Microsoft

avec la même tonalité, je crois que j'aurais été très en colère.

c le retour du d ce soir Oui mais va un d un peu diff puisque va un d en forme d belle histoire qui va tout fait en rapport avec le th principal de l en plus de notre dossier de la semaine bien entendu

Le coup de poker raté d'Apple devant la justice californienne

dans la suite du procès intenté par Epic Games

sur lequel Apple a gagné quand même sur 9 des 10 points

Apple avait déposé mardi une demande de délai

liée à l'injonction qui consisterait à permettre aux éditeurs sur l'App Store

d'insérer des boutons ou des liens dans leurs applis

pour envoyer leurs utilisateurs vers un système de paiement en dehors de l'App Store

qui échapperait donc aux 30% de commission d'Apple

et bien quelques heures plus tard cette demande a été rejetée

et donc à l'heure où on se parle et en attendant d'autres recours

qu'Apple prévoit de dégainer, la date butoir c'est le 9 décembre

autrement dit dans un mois moins deux jours

on va évidemment y revenir car c'est l'événement de la semaine

l'info de la semaine tu l'évoquais à l'instant Eli

et oui Apple France a 40 ans et moi je dirais que la véritable info

c'est que Cupertino s'en est souvenu

Ouais, c'est un prétexte, on va dire, parce qu'ils ne sont pas vraiment revenus

sur les 40 ans d'Apple.

Ils ont dit, ben, comme c'est les 40 ans d'Apple France, on va faire une nouvelle

chose.

une chaîne Apple Music basée à Paris.

Il y en avait une déjà à Los Angeles et une à Londres.

Et donc maintenant, pour ceux qui arriveraient à monter

au cinquième étage de l'Apple Store des Champs-Elysées,

normalement, il n'est pas accessible au public,

il y aura un vrai studio avec un DJ apparemment connu

qui va faire des émissions à la française, on va dire.

Il y aura peut-être du rap français, on va savoir.

Il y aura d'autres choses comme ça.

Mais ça, ça ne veut rien dire par rapport à la création d'Apple France.

C'est juste Apple en 2021 qui fait quelque chose à Paris.

Et ce qu'a dit Tim Cook, c'est qu'il est très content de venir en France

parce qu'il y a des sociétés très dynamiques qui font du développement d'apps

et des choses comme ça et qu'il est ravi de venir les rencontrer.

C'est vrai et c'est tout à fait honorable de sa part.

Ça n'a rien à voir avec la création d'Apple France il y a 40 ans.

C'est Tim Cook qui vient maintenant voir des jeunes développeurs

qui font des applications pour le futur.

Mais bon, c'est une bonne occasion de s'exprimer sur la France.

En tout cas nous on va revenir un peu la fa d Madeleine de Proust sur Apple en France il y a 40 ans en quelques souvenirs Alors pour ceux qui y c que moi je n pas encore dans la partie mais toi Eli tu as connu ses d et puis on a tous des souvenirs

alors peut-être pas de 40 ans, mais en tout cas d'Apple,

de l'Apple d'avant, en tout cas,

et on va avoir cette petite séquence nostalgie

pour fêter à notre manière cet anniversaire.

Le dossier de la semaine consacré aujourd'hui

à la révolution Apple Silicon.

Alors sans être ingénieur, on va essayer de comprendre l'innovation apportée par Apple dans la conception, le design, l'optimisation.

Avec un ami de la maison, il nous écoute, il nous soutient.

Et je suis très heureux de l'accueillir avec vous les amis dans A Week, la semaine Apple, le podcast.

Lui, c'est Frédéric Krasa.

Salut Frédéric !

Bonsoir Benjamin, bonsoir Gilles, bonsoir Eli.

Je suis ravi de participer, de passer de l'autre côté.

Eh bien oui, tu vois, on existe en vrai.

Et puis comme tu l'avais proposé, c'est l'occasion.

Merci pour ton invitation.

C'est un grand plaisir de t'avoir avec nous aujourd'hui.

Je précise que tu es dans un décor qui nous plonge dedans direct.

Tu as un tr beau fond d avec le processeur M1 au de ton droite Oui tout fait J essay d dans la th et puis c un processeur qui a marqu tout le monde Depuis le temps qu dit

qu'Apple ne disrupte

pas, n'innole plus, etc.

Moi, je trouve que le M1 est un très, très beau

symbole et post-jobs,

je trouve. Alors, tu

travailles chez un opérateur français comme

ingénieur avant-vente pour le marché

entreprise. Ceux qui nous

écoutent, celles qui nous écoutent aussi, se demandent

mais quel est le lien entre Frédéric et Apple Silicon ?

Le lien est assez simple.

J'ai commencé très tôt avec Amstrad.

Quand vous connaissiez l'Amstrad,

il fallait programmer très vite en assembleur

pour avoir un peu de rapidité,

parce que le basique n'était pas génial.

J'ai très vite fait de l'assembleur,

et l'assembleur, c'est le langage de la machine, du microprocesseur.

il y a un lien vraiment immédiat entre l'assembleur, qui est quand même un langage humain,

mais ce que fait le processeur, les registres et tout ça.

Et donc j'ai toujours regardé ça, et puis après, par mon métier chez Orange,

j'ai commencé à travailler sur des études réseau, etc.

Et dans le r il faut le savoir les microprocesseurs les fabriques on appelle d les fabriques et c marrant parce que Apple reprend aussi le terme de fabrique avec TSMC Les fabriques il faut savoir que les switches tous ces de communication tr tr haut d ont des probl de flux

Alors là, on ne parle pas en gigabits, on ne parle pas en terabits secondes.

Et donc, il y a beaucoup d'électronique, il y a beaucoup de choses à comprendre quand vous faites de la vente ou de la conception de LAN, de réseau, tout ça.

Et puis on retrouve aussi ces mêmes microprocesseurs.

Moi, je vends aussi, enfin j'aide à vendre, parce que je ne suis pas commercial, je suis avant-vente,

mais toutes les solutions de visioconférence, audioconférence, PABX, etc.

Donc dans ma compagnie, en tant qu'opérateur, c'est très important.

Et bien il y a les codecs, les fameux codeurs-décodeurs.

Et ces codecs qui sont maintenant omniprésents partout, ils peuvent être logiciels.

et on le voit maintenant, ils sont de plus en plus embarqués pour soulager les machines, les équipements,

ils sont embarqués dans des puces et donc on revient aussi à comment fonctionnent ces puces-là,

comment elles sont capables de transcoder des flux 4K, 8K en temps réel sans mettre à plat une machine

comme le MacBook Air, ce qui est quelquefois presque magique.

Justement, on va sans doute apprendre plein de choses grâce à toi sur le design, la manière dont ces processeurs fonctionnent.

On compte sur toi pour rester le plus accessible possible parce qu'on n'a pas tous ton expertise de programmeur bas niveau au langage machine.

mais tu nous as fait parvenir

plusieurs

diagrammes déjà qui sont

extrêmement instructifs

et qui moi me donnent

plein de questions à te poser tout à l'heure

sur ces processeurs, on va apprendre plein de choses

et puis évidemment tu réagis

à toute l'actu dont on va parler

dans cet épisode Frédéric

à nouveau, bienvenue à toi

Merci. Pas de maison connectée cette semaine

François est retenu pour deux épisodes

par des impératifs pros

mais on l'embrasse et on le retrouvera avec immense plaisir dans 15 jours.

Bises aussi à notre ami Jean-Christophe Vigne qui est en plein déménagement.

En revanche, préparez-vous pour le tuto audio.

On a beaucoup parlé de chiffrement de bout en bout ces derniers jours,

notamment avec WhatsApp.

Comment activer ce chiffrement de bout en bout dans WhatsApp ?

Car oui, il faut l'activer.

Je vous guiderai tout à l'heure pas à pas.

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Frédéric, juste comme ça, par curiosité, tu nous écoutes comment, toi ?

De plusieurs façons, en fait.

Déjà, j'écoute beaucoup dans les transports.

J'avoue que dès que j'ai un peu de temps,

j'aime bien l'utiliser pour écouter des podcasts.

Et je l'écoute aussi, j'aime bien la vidéo.

honnêtement, alors je sais qu'il y a eu

quelques...

C'est un petit peu de retard.

Voilà, mais c'est vrai que

j'aime bien voir vos têtes.

Je suis... On s'habitue,

vous faites partie de la famille, pardon.

C'est pas grave.

J'aime bien vous voir, je trouve que

c'est agréable de voir les... Et puis vous êtes

quand même assez blagueurs, donc avec l'image,

c'est plus sympa.

Tu parlais d'écouter

iWeek dans les transports,

il n'y a pas d'embouteillage

à Bordeaux, ça se saurait ?

Non, il n'y en a presque pas

mais c'est surtout le tram

en voiture

j'écoute plutôt la radio, j'avoue

j'aime bien écouter la radio, mais dans le tram

je ne sais pas, bon la radio

je pourrais l aussi mais je pr les podcasts Et quand tu l via quelle plateforme tu iWeek alors j plut l podcast d m si je suis assez critique

je trouve, je crois que vous l'avez déjà dit

il pourrait faire quand même beaucoup mieux

notamment

la difficulté que j'ai

pour liker

on dirait qu'ils font tout pour pas qu'on puisse liker

laisser un commentaire

il faut chercher en bas, il faut aller chercher

dans podcast, alors on a un épisode

mais on peut pas, il faut aller voir

liste des podcasts et puis alors là derrière en bas

tout à la fin, alors on peut mettre

et je trouve que ça facilite pas le côté

le côté like

mais

c'est bizarre parce que Tim Cook

insiste sur l'importance du podcast

mais je pense qu'il devrait aller voir

les développeurs pour leur dire

on va passer un petit peu de temps dessus

c'est pas très compliqué quand même de réorganiser

c'est juste une question d'interface

et encore si tu savais comment ça se passe derrière

c'est pire

En tout cas, les épisodes des dernières semaines en version vidéo vont arriver sur YouTube incessamment à la faveur de ce MacBook Pro M1 Max

qui va nous permettre de les sortir la cha et de mener des tests tr instructifs sur l ProRes Vous le savez l de l en version vid c le vendredi sur la cha YouTube d

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j'espère que c'est un peu moins cher à Bordeaux

ça n'a l'air de rien

à peine ouais

mais c'est énorme pour nous ne serait-ce que pour payer

les frais fixes, l'hébergement

du podcast, les licences logicielles

etc. On aimerait voir beaucoup plus grand

et pour ça on a besoin de vous

et donc patreon.com slash

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pour que vos messages nous parviennent.

Bienvenue à toutes et à tous,

c'est l'épisode 64 d'iWeek

la semaine Apple, le 12ème

numéro de la saison 2. Nous sommes le jeudi

11 novembre, c'est l'armistice

pour nous, mais pas dans le procès

Epic Games contre Apple, avec le revers

essuyé par Cupertino

dans la nuit de mardi à mercredi.

Apple a un mois pour respecter l'injonction

du tribunal, à moins que...

A tout de suite !

Apple déboutait de sa demande de délai pour appliquer l'injonction du tribunal après le jugement en première instance

et avant l'examen de l'appel des deux parties.

C'est l'info de la semaine.

Jean-Christophe, le plus américain d'entre nous, avait vu le coup venir dès mardi dans i5.

Est-ce qu'Apple a fait preuve d'arrogance d'une certaine manière alors qu'ils avaient presque gagné sur tous les points

en demandant un report de l'injonction ?

Le résultat c'est que pour l'instant il y a une date butoir qu'Apple va devoir respecter,

c'est la date du 9 décembre.

À cette date, Apple devra permettre aux éditeurs sur l'App Store d'insérer dans leurs apps

un bouton ou un lien qui renverra s le souhaitent leurs utilisateurs vers un syst de paiement externe et donc qui aux 30 de commission pour Apple on en a parl dans i5 il y a quelques heures

C'est un revers pour Apple et c'est plutôt une victoire pour Epic Games

en attendant d'éventuels recours.

Oui, je crois que c'est vrai qu'Apple, des fois,

ils peuvent être un peu arrogants et ils ont négligé le fait que les juges

S'il y a un truc que tous ceux qui ont eu affaire à des juges savent, c'est qu'ils détestent les reports.

Parce que ça veut dire qu'ils doivent revenir sur une affaire plutôt que de passer à la suivante.

Et généralement, ils prennent ça très mal.

Et quand ça vient d'une société comme Apple qui a tellement d'avocats, tellement de moyens,

ils se disent que par rapport à un particulier qui lui va peut-être voir sa demande reportée parce qu'Apple a reporté,

ils doivent se dire, non, non, mais s'ils voulaient être prêts, ils pouvaient être prêts.

Alors, c'est un coup dur sur le fond.

Ils ont quand même gagné 9 points sur 10, ce qui est pas mal.

Et puis, ça ne remet pas en cause le sideloading,

comme on a dit tout à l'heure dans i5.

C le fait qu peuvent mettre un bouton qui peut permettre des gens d ces 30 Donc c de l C s qu n pas tr content De notre c aurait pu pire

Ils auraient pu avoir une injunction

d'autoriser le sideloading

pur et simple.

Gilles ?

Oui. C'est surtout un camouflet

pour le cabinet d'avocats

qui s'est risqué sur un terrain

qui, en plus,

est considéré comme miné.

Elie, tu l'as très bien rappelé, et le tir de contrebatterie de la juge n'est pas fait attendre, puisqu'elle a dit que vous n'avez pas bien lu les attendus.

On parle bien de pratiques anticoncurrentielles sur le coup.

Donc, balayez devant votre porte et conformez-vous à la décision du tribunal et préparez votre appel.

C'est drôle parce que je repensais au timing notamment de l'interview de C'est à vous.

Je pense qu'effectivement le contenu a été bordé de manière extrêmement précise pour

ne pas dire exigeante pour ne pas aller sur des terrains min et je pense aussi que le timing a pens de mani ce que l ait lieu avant qu la fois la demande de d et la d ne tombent pour ne pas avoir s

Mais effectivement, les murs ont dû trembler dans le cabinet d'avocats.

Oui, je crois.

Et chez Apple aussi.

Frédéric, est-ce que tu suis ce procès

et qu'est-ce que tu penses de ce dernier rebondissement ?

Oui, alors j'ai regardé aujourd'hui la news tombée

alors d'après ce que je comprends quand même

c'est le fait que ça soit le paiement

moi je suis développeur, je suis inscrit en tant que développeur

personnellement je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de développeurs

qui vont utiliser un système alternatif de paiement.

Quand on parle de paiement, il faut savoir,

c'est le fait de recevoir nous, développeurs, l'argent,

mais c'est la facturation, c'est la déclaration, le remboursement,

c'est tout un tas de trucs qui sont très très compliqués.

Quand on est petit développeur à moins d'un million,

s'il vous plaît, c'est 15%.

Si je devais faire ça avec une autre société en lien,

et puis le dialogue entre Apple, etc.,

Apple Store et puis une autre société.

Voilà, vous voyez, pour nous, ça ne vaut pas forcément le coup.

Pour des gros, bien sûr, peut-être un peu plus.

C'est intéressant ce que tu dis.

Parce qu'on le dit depuis le début, les 30% qu'Apple prend, c'est loin d'être du vol.

C'est-à-dire qu'il y a un vrai service.

Il y a l'hébergement, il y a le marketing, il y a la facturation, il y a l'encaissement.

Le remboursement, la gestion avec les clients, etc.

Tout ça, c'est beaucoup.

Quand on est tout petit, c'est pas mal du tout.

Et la traduction dans de multiples langues,

puisque un logiciel peut être présenté dans énormément de stores.

Et on n'y arriverait pas tout seul.

Moi aussi, je suis développeur.

Ça fait longtemps que je ne touche pas au code.

Mais j'avais vu à l'époque ce qu'il fallait faire pour ça.

C'est un boulot monstre quand on est tout seul dans son coin.

C'est juste injouable.

Oui.

Après, si vous voulez, il faut ouvrir la concurrence.

C'est un paiement, vous voyez arriver dans un supermarché,

et puis on vous dit qu'il faut payer avec une carte Carrefour,

et puis on n'accepte pas d'autres cartes.

Bon, ça serait un peu…

Donc moi ne me d pas qu y ait d syst de paiement du moment que l le c store soit quand m quelque chose de contr etc

Je ne suis pas forcément pour, c'est rarement dit, je ne suis pas pour.

Moi si j'étais vraiment un développeur actif, moi je fais ça par loisir, mais si je devais publier sur le Google Play avec toute la procédure que ça veut dire, l'App Store,

et deux ou trois autres stores, personne ne fait ça, c'est l'enfer.

donc je crois pas tellement que les développeurs

vont à part les très gros

vont massivement

avoir pléthore de choix

et puis publier leur application

sur 4 ou 5 stores

c'est pas le cas sur le Google Play

tout simplement, le Google Play je pense

il concentre plus de 90%

du téléchargement

sur Android, il n'y a pas eu

une évasion de dingue

en revanche Google a baissé sa commission

Amazon aussi

et donc c'est bien

C'est peut-être ce qu'Apple va devoir finir faire

pour garder massivement ce business-là.

Oui.

Nous, c'est la sécurité.

Côté développeur comme côté utilisateur,

nous, c'est la sécurité.

Apr si certains veulent facturer et g tout avec une autre plateforme qu pour avoir des meilleurs voil pas cette commission

de 30% je peux comprendre aussi mais

bon c'est, je pense pas

que ça fasse, vous pensez franchement que ça va

faire tomber Apple ? Non

faut pas non plus

non mais finalement est-ce que la portée symbolique

est pas plus importante que

les enjeux financiers parce que

c'est quand même une victoire pour Epic

qui va à mon avis

en faire des tartines dans tous les sens.

Et est-ce que c'est pas

une première brèche

dans la stratégie globale,

dans l'équilibre global

de l'écosystème ?

Non, je crois pas en moi.

Oui.

En fait, c'est un coin

que Epic essaie

d'enfoncer dans

l'établissement

des plateformes.

Ils veulent prendre la place

d'Apple, de Google,

en tant que plateforme et prendre la place que Steam a pu prendre, par exemple, sur MacOS.

Et je le dis avec beaucoup de solidarit ce serait une catastrophe pour les utilisateurs Parce que je ne sais pas si vous avez que j vu arriver Steam en installant Civilization 5

il s'intercale

entre l'utilisateur

et le jeu

et en permanence

il faut rendre des comptes à Steam

si vous ne jouez pas pendant 30 jours

vous êtes obligé de re-rentrer

votre mot de passe

utilisateur

il regarde ce que vous faites

il vous incite à acheter des jeux

en permanence c'est infernal

vous voulez lancer un jeu

vous avez au minimum 4 ou 5 clics

à effectuer

avant de pouvoir avoir accès

à un jeu que vous avez

payé légalement

il y a un climat de suspicion

permanent

qui est hérité du système Windows

et c'est exactement

explicitement

Tim Sweeney a déclaré

qu'il voulait mettre en place un système concurrent.

Et il n'est pas sûr qu'une fois qu'ils seront en position de force,

ils aient une politique vis-à-vis des développeurs

beaucoup plus souple que celle d'Apple.

Et vu le caractère du bonhomme, à mon avis,

ça sera plutôt l'inverse.

Eli ?

Juste un petit mot pour revenir au début de l'affaire épique qu'on oublie parce que le temps passe.

Ce qui est gênant dans cette affaire, c'est que Fortnite est un jeu gratuit,

ce qui veut dire qu'ils bénéficient de tout l'appui d'Apple sans payer

et qu'ils veulent tirer 100% des revenus à l'extérieur d'Apple et sans qu'Apple touche sa commission.

Ils n'ont qu'à faire un jeu payant, le mettre à 49 dollars par exemple,

et dire ok, les add-ons c'est en plus, comme peut faire Sony ou des gens comme ça.

C'est très malhonnête de dire c'est gratuit comme ça Apple fait tous les efforts et nous on récupère 100% des bénéfices payants.

Moi je trouve que c'est très malhonnête.

En tout cas le mois qui vient va être hyper intéressant parce qu'on a cette date butoir maintenant du 9 décembre.

D'ici là il peut encore se passer des choses.

Apple a encore au moins un recours possible.

On va donc suivre de près l'évolution de cet après premier jugement.

en attendant le deuxième procès, d'une certaine manière,

pour voir ce qui se passe.

On n'est pas au bout de nos surprises, j'ai l'impression.

Dans un instant, l'événement de la semaine,

40 bougies sur un gâteau.

Ce g il est fonc et on va en croquer chacun un morceau dans un instant A tout de suite Apple France a 40 ans Et notre grande surprise

Cupertino s'en est souvenu.

Alors on va tromper la Madeleine de Proust

dans notre café.

On va prendre quelques minutes pour repenser

au tout début de cette aventure.

Moi, je n'étais pas encore là.

Moi, je suis arrivé dans l'univers Apple

93-94.

Donc autant dire que

j'ai raté 15 ans

Gilles c'est quoi

ta première année, tes débuts toi dans le monde Apple

mon cousin

mon grand cousin avait un Apple 2

au début des années 80

tout début

et moi je suis arrivé dans l'écosystème

en 84

grâce à feu

mon tonton qui était en session

avec le Macintosh

qui était

enseignant

j'ai pu avoir une confortable

remise, éducation,

m'a servi de prête, non.

J'ai eu 30%

de remise sur le

Mac 512,

qui coûtait, j'avais fait le calcul,

ça coûtait la moitié d'une Renault 5,

l d petite citadine neuve Un truc de barge quoi Et je suis rentr comme

d'autant qu'un autre cousin a bossé dans...

On n'appelait pas ça des APR,

mais des revendeurs agréés Apple.

Oui.

À Pau.

Et donc, dans les années 90,

et ensuite j'ai pu donc avoir un suivi de ce qui se passait un peu en interne.

Je dois dire aussi que le travail qui était fait par les revendeurs agréés

mais qui n'était pas exclusif,

Apple faisait tout de même un travail de suivi de la marque et du parc qu'ils avaient installé

qui était assez remarquable.

Il y avait vraiment un sentiment d'une communauté

déjà à l'époque.

Frédéric,

ça date de quand, toi, tes débuts avec Apple ?

Moi, c'est très tard.

Je suis arrivé pour la naissance de ma fille

en 2007.

En 2007, j'ai fait partie des Switchers.

Ah oui.

Avec l 24 parce qu y avait un 24 pouces au d tout a lu Et l Je n pas eu l

de suite.

J'ai commencé par l'iMac.

Moi, j'ai fait le contraire.

Il y avait une histoire avec Microsoft

de migration.

C'était la période où il fallait...

Il y avait beaucoup de gens.

J'étais sur PC, j'ai eu plein de marques différentes.

Mais là, j'ai dit

que ce n'était pas possible.

Je vais essayer l'iMac.

et l'iMac était, d'ailleurs je crois que

souvent, Elie le dit d'ailleurs

c'est une machine relativement abordable

c'est peut-être l'une des machines les plus abordables

et c'est vrai que je voulais faire de la vidéo

comme tout jeune papa, il y a des photos

il y a de la vidéo, et j'avais plus du tout

le temps de m'occuper

des antivirus, de tout ce

bazar qui m'a occupé pendant pas mal d'années

et j'ai depuis, ben voilà

après tout est parti, iPhone, iPad

ça a été

quelque chose d'énorme

Bon je me tourne vers toi Elie parce que je sais que tu as la

plus grande longévité dans le milieu de nous quatre. François ne me contredirait pas, Jean-Christophe

non plus je crois. Toi tu as connu le tout début ? Bah écoute oui, moi j'ai connu

Apple dans la fin des années 70. J'étais étudiant et on regardait l'informatisation

un tout petit peu, avec des grands yeux.

Et je crois que je l'ai raconté comme anecdote

dans une émission déjà d'iWeek.

En fait, moi, j'avais découvert Apple

à travers un poster qui était paru dans Playboy,

qui est une revue que les jeunes ados,

mais j'ai ça sûr.

Apple avait fait une publicité.

Oui, moi, je l'achetais pour les artistes,

bien sûr, comme tout le monde.

Et donc, Apple avait fait une publicité

qui était assez osée

quand même pour l'époque et puis pour

Apple qui a toujours été une société un peu puritaine

entre guillemets, c'était

une publicité d'Adam et Ève et en fait

il y avait Ève qui traînait stratégiquement

un Apple II devant elle et il y avait

une pomme et un serpent d'ailleurs

et le fait de voir

un ordinateur tout en

très bien fini en fait

à côté d'une jolie blonde effectivement

mais par rapport aux

ordinateurs de l'époque

mais tu sais les ordinateurs de l'époque

c'était des trucs avec des switches

il fallait assembler, il fallait câbler

et là c'était un produit en plastique

tout en un etc

et moi à l'époque j'avais déjà un ordinateur

mais c pas du tout ce style l et je m dit un jour il faudra que j un Apple 2 l c pas possible de les avoir en France et il a fallu que je commande en Belgique un produit qui s un ITT 2020

qui était en fait un Apple II gris.

Simplement,

oui, il était tout gris

et il était vendu en Belgique

et non, on ne pouvait pas avoir

l'Apple tout de suite.

Et on a commencé à travailler dessus

en même temps qu'on faisait avec mon frère

nos études en école de commerce.

ont travaillé sur cet Apple II.

Ce qui fait que

quand on a pu enfin

commander de l'Apple en France,

c'était à travers, et il faut le savoir,

il n'y avait pas encore de filiale,

il y avait en fait

des sociétés spécialisées dans l'électronique

de bateau dans la région,

une société qui s'appelait Londres Maritime,

qui vendaient des radars,

des trucs comme ça pour bateau,

et des ordinateurs Apple, il faut le savoir,

dans un coin du magasin,

donc il fallait aller au port

de cadres

pour trouver ça.

Et donc, cette société était la seule.

Ils travaillaient avec

un importateur qui vendait

des tas de choses. Ils faisaient de l'import-export à Paris

et qui faisait cette marque

Apple.

Et on a commenc travailler dessus comme Et donc quand Apple et on va en parler tout l dans le d vu du c Jean Gass c cr de la filiale d France

mais quand Apple a voulu créer sa filiale en France,

ils ont regardé les quatre ou cinq sociétés qui vendaient leurs produits

et qui travaillaient donc avec Sonotech, avec cet importateur.

Et je me rappelle, c'est une de mes anecdotes préférées,

mais on a organisé un week-end autour d'Aix-en-Provence,

dans une petite auberge où il y avait 4-5 personnes d'Apple, pas plus,

4-5 revendeurs.

Et pendant 48 heures, on a échangé sur le fait de création d'une filiale d'Apple France.

Comment est-ce qu'on va travailler ensemble ?

Qu'est-ce que vous en pensez ?

C'était du pur partenariat, du pur bonheur, 48 heures enfermées dans une auberge.

Un vrai partenariat.

Mais il y avait qui dans les 4-5 d'Apple ?

Il y avait Jean-Louis Gassé bien sûr, il y avait Jean Calmont qui est devenu directeur commercial et que Jean-Louis a débauché.

Il y avait Michel Delon le magicien de la logistique qui malheureusement nous a quitt et qui vraiment un ami tr proche Et il y avait aussi un financier donc le directeur financier dont Gilles Mouchonnet

voilà le nom me revient

et donc c'est vraiment une petite équipe

très réduite on a été rejoint

après par Louis Calvarin qui s'occupait

de tout ce qui était SAV Apple

donc c'est des grands noms

de l'époque

et

donc voilà et puis

après, vous allez voir dans quelques minutes

comment ça s'est passé de l'autre côté, et on a

basculé très naturellement d'un importateur

qui nous livrait des produits, à travailler

avec Apple France, dans des

conditions qui étaient vraiment exceptionnelles

au niveau de la commercialisation,

et on va en

parler, vous allez voir, parce que les anecdotes

que je vais vous raconter

tout à l'heure dans mon dîner,

sont assez rigolotes.

Bon, Gilles.

Oui, j'ai eu une anecdote

pour...

qui n'est pas aussi savoureuse et émouvante que celle d'Elie,

mais on retrouve pourquoi Epic veut absolument prendre pied sur iOS.

C'est que les utilisateurs d'Apple en général et d'iPhone en particulier...

achète davantage de programmes par rapport à toutes les autres plateformes.

Le chiffre d'affaires est beaucoup plus important.

Quand j'ai acheté le Mac quand j'étais étudiant,

j'ai eu besoin de prendre des cours de stats,

c'est une bille en maths, je n'ai pas beaucoup fait de progrès.

mon prof de maths était

son fils, il avait un Mac

alors que c'était la

première année, on était en 84-85

et son fils était programmeur

pour

Mac

et il échangeait

avec d'autres

développeurs

les programmes, on avait besoin

les programmes étaient protégés

à la différence des programmes

de Microsoft, de PC, et il y avait besoin d'un copieur pour pouvoir copier les programmes.

Et donc de temps en temps il me disait bon passe une bo de disquettes l co peine moins qu disquette co peine moins que le prix d disque vinyle double co 50 francs

La disquette sur laquelle on mettait le système et le programme.

Mais là tu parles d'une époque très évoluée, la disquette etc.

C'est arrivé assez vite en 81-82.

Mais quand on a commencé à travailler sur Apple...

Oui, oui, et sur Mac.

Quand on a commencé à travailler sur un Apple II,

parce que ce qu'on a vu dans le programme de France 5,

c'est que le journaliste a fait une impasse un peu rapide

puisqu'il...

Le début d'Apple pour lui, c'est le Mac.

Bon, il ne faut pas oublier que le début d'Apple, c'est l'Apple II

et que l'Apple II a fait vivre Apple pendant 10 ans.

Donc l'Apple II, puis l'Apple III,

puis les différentes évolutions de l'Apple II.

le premier Apple II...

Le 2GS.

Oui, bien sûr.

Le premier Apple II,

on avait un lecteur de cassette

et en fait,

il y avait une première cassette

avec le système d'exploitation

de la machine

qu'on chargeait à chaque fois

qu'on la mettait en marche.

Et quand il avait fini

et qu'il y avait quelque chose

qui apparaissait à l'écran,

on mettait la deuxième cassette

qui, elle, contenait le basique,

le langage basique avec lequel on programmait Et si jamais on faisait un programme et qu avait des renseignements ou des donn qui ont rentr l il fallait ce niveau prendre une troisi cassette

et la mettre en mode enregistrement,

sans effacer le système d'exploitation ou le basique,

parce que sinon c'était un peu embêtant,

et on enregistrait les données du programme.

Donc c'était assez folklorique.

Alors tu parles de l'Apple 2, Eli,

mais c'était déjà le cas sur l'Apple 1,

comme sur l'exemplaire

rarissime qui a été

adjugé

mardi en Californie

un Apple 1

avec une carrosserie en bois

il n'y a que 6 exemplaires qui ont été faits à l'époque

par Jobs et Wozniak

il y avait eu 200 Apple 1

mais il n'y a eu que 6 Apple 1

en bois, ce modèle là c'est celui

qu'on connait sous le nom de Chaffee College

du nom de l'établissement

où travaillait le prof qu'il avait acheté

avant de le revendre à un de ses élèves

et il a été adjugé 500 000 dollars

mardi alors qu'il avait

coûté 666 dollars

66 à l'époque

en magasin

mais c'est donc cette époque là dont on parle

c'est vrai que c'était extrêmement

archaïque mais c'était les débuts

et en m temps c oui c vrai en bois c vrai Et si jamais on dit aux jeunes

auditeurs qui nous écoutent que la première

machine était en 4K de mémoire

et puis après on était passé à 16K,

ce qui était carrément le délire,

alors qu'aujourd'hui la moindre petite machine démarre avec

des gigas, rien que

dans sa mémoire de travail.

Parce qu'en 4K, je vous assure

qu'il faut faire tenir en 4K

ou c'est ce qu'à une gestion commerciale

ou un programme de facturation ou une gestion

de stock, je peux vous dire que là,

on codait serré.

Donc, on cherchait l'octet.

Balèze. Bon, en tout cas, cet anniversaire,

il est célébré en France.

Il est aussi célébré depuis

les US, puisque Apple

a diffusé un communiqué mardi matin

qui dit ceci à partir

d'une petite équipe de commerciaux mis en place

en 1981

et donc 5 ans

après la création d'Apple à

Cupertino. Apple a considérablement développé ses activités en France. Aujourd'hui, l'entreprise

compte 2700 salariés dans le pays et 20 Apple Store, le plus grand réseau en Europe occidentale.

À cela s'ajoutent près de 500 fournisseurs locaux qui représentent l'excellence de

l'innovation et du savoir-faire français. Et puis, dans cet avou, Tim Cook,

Il a donné un autre chiffre, Elie, sur les emplois indirects qui dépendent d'Apple, en fait.

Oui, il a parlé de 250 000 personnes qui vivaient de l'écosystème Apple en parlant de toutes les sociétés.

Oui, en France.

Et donc, ce sont des sociétés qui développent des applications, soit iOS, soit macOS,

et qui donc contribuent au développement de la marque.

Alors, ça fait pas mal de monde.

Ça fait un quart de million de personnes.

Oui, alors je ne suis pas sûr que...

Là, ils ont pris le personnel des sociétés.

Je ne suis pas sûr que 100% du personnel fasse de l'Apple

parce qu'il y a des sociétés qui développent des jeux

ou des logiciels multiplateformes.

Bien sûr.

Mais bon, c'est un beau chiffre à citer.

Et 2700 employés, je suppose, dans les stores principalement

et quelques employés au niveau d'Apple France.

Ils sont moins d'une centaine.

Alors, on a tous connu...

En tout cas, nous trois, Élie, Gilles et moi, sans doute pas toi Frédéric,

mais on a tous les trois connu l'époque Apple France aux Ulysse.

C'était le siège social historique d'Apple France.

l l existait et avait un poids relatif mais avait quand m un poids c d pays europ

ce poids

s'est quand même perdu

et a été

absorbé

par Apple Europe

qui maintenant prend les décisions pour le niveau français

absolument

justement je voulais en parler parce que

il y avait en même temps

Apple Europe aux Ulysse

qui était en France et qui a déménagé sous le magistère de Pascal Cagny.

Pour deux raisons, les deux marchés principaux d'Apple en Europe,

au Royaume-Uni, étaient plus forts.

C'était l'éducation, le salon européen de référence Le Bet,

c'était en janvier

à Londres

et puis la musique

la principale major

à l'époque était IMI

qui n'avait pas été encore

absorbée par

Universal

elle était anglaise, elle était à Londres aussi

il y avait aussi le fait que soit plus un peu plus glamour le fait que l Store de r

l'Apple Store, le flagship de Regent Street,

est arrivé avant l'Apple Store sur les Champs-Elysées

qui a été cherché par Apple très tôt, dès 2001.

Ils ont commencé à prospecter les Champs-Elysées.

Ils n'ont pas pu la voir avant très très tard.

Ils ont été obligés de faire en 2008 un compromis avec celui de la pyramide au Louvre.

Puis ensuite, rue à Lévis à l'Opéra.

Donc il y a ce glissement qui s'est fait petit à petit.

Mais Eli, tu confirmes que le pouvoir a progressivement migré des Ulysse vers Londres.

Oui, et même si Apple Europe existe encore, le pouvoir est maintenant très centralisé, même à Cupertino, puisque le patron de l'Europe est à Cupertino.

Donc oui a compl d Je vais te dire un truc le patron de l je ne sais m pas qui c J son nom Il faudrait que je le retrouve parce que je ne l jamais

vu ni entendu.

Et puis, c'est même plus

l'Europe. Maintenant,

ils appellent ça IMEA,

puisque avant, c'était Europe Middle East

Asia. Maintenant, ils ont rajouté India.

Je ne sais pas pourquoi ils ont rajouté un I.

C'était sous le magistère

de Kani.

il avait ajouté

Apple, Steve Jobs avait ajouté l'Inde

pour garder

Kanye un tout petit peu plus longtemps

dans le giron d'Apple

mais il n'y a qu'un seul Kanye

il n'a même pas le titre de

vice-président, le patron

de l'Europe maintenant il est

Mais vous vous rendez compte les garçons

qu'on suit Apple

depuis 40 ans

30 ans, 25 ans

on suit Apple tous les jours

et moi je suis incapable de vous dire

qui est le patron d'Apple France

et je suis même incapable de vous dire

qui est le patron d'Apple Europe aujourd'hui

j'en sais rien

j'ai même passé un homme ou une femme

je ne l'ai jamais vu, je ne connais pas son nom

c'est dire s'il est important

il doit être très bon

en feuille Excel à mon avis

probablement, ils communiquent

beaucoup moins quand même qu'avant

puisque à l'époque

de la création d'Apple France

oui c'est un peu ça

mais même avec nous je veux dire pourtant

surtout avec nous

moi par exemple

je suis un revendeur donc on est censé

communiquer, on est censé échanger des renseignements

commerciaux

d'achat, de résultats etc

Apple depuis le début d'Apple France

il y avait au moins

une réunion par semaine

par semaine, oui, au début,

mais on était très petits, mais au moins

une réunion par an, qui était la réunion

nationale des partenaires Apple, où ils réunissaient

tous les revendeurs français.

C'était une façon de récompenser,

de parler des chiffres, et en même temps

de récompenser les meilleurs d'une catégorie ou d'une autre,

le meilleur en éducation, la plus belle boutique,

des choses comme ça. Il y avait une vraie

animation commerciale. Maintenant,

ça fait deux ans, bon, il y a eu

le Covid, mais typiquement,

une fois par an,

il y a une réunion

APR, à Paris,

où on écoute un discours, il n'y a plus d'échange,

il n'y a plus de dialogue, on fait un

discours, on écoute le discours,

et puis on se dit, ah dans deux ans, mais on ne peut même pas

dire ce qu pense de ce qui a abord Donc la notion d a compl disparu c vrai mais des fois il y a cette maxime qui s diviser pour mieux r Donc moins on se voit entre nous

moins on peut avoir des positions communes

sur certains sujets.

C'est un peu ce qu'on regrette,

c'est qu'avant c'était un vrai partenariat,

maintenant c'est une relation fournisseur,

tout puissant, client,

qui fait ce qu'il peut.

Pour être honnête,

il y a quand même un déséquilibre

dans cette relation.

et c'est dommage parce que de l'époque

dont on parle et qu'on évoque aujourd'hui

c'était un partenariat incroyable

Mais même au niveau de la relation directe

mon cousin Frédéric

qui était au fin fond du Pays Basque

a géré les comptes

il y a eu beaucoup d'imprimeurs

qui ont longtemps fait le pain et le beurre d'Apple

et qui a fait bouillir la marmite

au moment où ça n'allait pas bien du tout

en fin des années 90

Jean-René Cazeneuve

qui était le

DG d'Apple France à l'époque

était venu voir

les revendeurs

sur place et

il avait donné son numéro de téléphone

personnel en disant s y a quelque chose passez un coup de fil tenez au courant Un simple technicien ou gestionnaire de compte

enfin c'est un truc...

Jean-René Cazeneuve, qui est aujourd'hui député

La République en marche, si je ne me trompe pas.

Absolument, c'est tout à fait vrai.

Après le passé chez des concurrents, voilà.

Oui, et avec qui je garde encore un contact, Jean-René et de tous les DG Apple France, je les ai tous connus bien sûr, celui qui nous a fait la plus belle démonstration lors d'une réunion de comment fonctionne l'écosystème Apple.

et ça n'a pas changé en fait

et en fait ils raisonnent

Apple raisonne en cost of sales

c'est à dire ils disent combien est-ce que ça

nous coûte de vendre du

Macintosh ou de vendre de l'iPhone

dans tel ou tel pays

et donc une fois qu'ils ont

un cost of sales derrière ils disent

voilà combien on va donner

à tel canal de distribution

combien on va donner à tel canal mais il ne faut pas que

ça déséquilibre

notre cost of sales

C que si par exemple ils donnent deux points de plus Amazon parce qu ont une demande ou alors ils ont des conditions etc ces deux points ils vont les retirer quelqu d ils vont aucun

moment diminuer ou augmenter

enfin plutôt augmenter leur cost of sales

une fois qu'on a compris ça, c'est une raison

d'équilibre, donc il y en a des très forts qui viennent

et qui mangent un peu progressivement les plus

petits et si des fois ils font un effort

pour les plus petits, c'est au détriment

des gros, le temps

qu'ils réagissent, mais en tout cas c'est toujours

très très équilibré

Fred

j'avais une question pour vous justement

il y a Tony Fadel qui est passé

il n'y a pas longtemps chez un de

vos confrères, chez Olivier

que vous connaissez sûrement

et il disait quelque chose

que je voulais

partager, il disait quand je suis arrivé

avec son projet d'iPod à l'époque

puisque c'était son projet de start-up

il disait Apple tel que

vous le connaissez n'existait pas

c'était très très différent, en fait

c'était très petit et on se faisait des réunions et c'était vraiment un apple très petit où tout

était mode start up assez ouvert bon il y avait toujours jobs mais vous vous avez vu cette différence

entre donc c'est avant l'iphone c'était l'ipode c'était 2000 c'était bien oui bien avant l'iphone

mais disons que plus

Plus Apple a grossi, plus il y a eu des structures intermédiaires

et puis il y a des gens qui sont arrivés, qui ont voulu mettre leur marque.

Et puis, à un moment donné, le grand changement,

ça a été à partir du moment où Apple a commencé à avoir des stores.

Parce qu'avant les Apple Stores, donc 2001 aux États-Unis,

en France 2010, mais ils avaient déjà leurs chiffres américains,

Apple avait besoin d'un feedback des revendeurs.

Quel que soit le canal, donc Apple Center de l'époque,

ou au retail,

il y avait un flux d'informations

qui revenaient vers Apple, et même

les responsables de l'ingénierie,

donc des chefs produits, par exemple

le Powerbook, etc.,

venaient en France rencontrer des gens,

donc moi j'en ai rencontré plein,

donc venaient rencontrer des revendeurs, en disant

quelle est la réaction

des clients face à nos produits, qu'est-ce qu'ils

vous disent à vous, quelles sont

les fonctionnalités qui manquent, qu'est-ce qu'on pourrait

ajouter pour rendre nos produits meilleurs, on avait

des discussions passionnantes avec eux.

partir du moment o ils ont leur propre boutique ils ont leur propre employ qui travaille pour Apple qui leur donne le feedback du public qui est d beaucoup plus nombreux dans un Apple Store et donc ils n plus besoin qu leur remonte des informations parce qu pensent que les informations qu r aujourd dans leur boutique sont suffisantes Ils se trompent en partie parce qu employ qui travaille chez Apple et qui fait un rapport son chef il va faire un rapport en mode C

donc C-I-A qui veut dire cover your ass,

c'est-à-dire je me protège

parce que si je dis un truc qui ne va pas plaire à mon chef,

je suis viré.

Donc les informations qui remontent,

c'est tout va très bien madame la marquise,

les clients sont ravis, tout est merveilleux,

est-ce qu'il y a des trucs qui ne sont pas ?

Non, non, non,

mais tout va très bien.

Alors que nous, vous le voyez dans l'émission,

mais c'est le cas quand on parle avec Apple,

on est capable de dire ce qu'on aime d'un produit

et on est capable de dire ce qui ne va pas,

ce qui pourrait aller mieux.

Ce qui sert à améliorer le schmilblick,

mais cette relation n'existe plus.

Et ça date de cette date-là.

On va quand même rappeler que ces 40 ans

n'ont pas été une constante progression.

on a quand même vécu des heures

très très sombres

et je peux dire qu'on a

fait partie des quelques-uns

il n'y avait plus beaucoup à un moment

qui croyaient encore en

Apple et qui

refusaient la fatalité

qui consistait à dire qu'Apple était en train de crever

alors que les bo se d de leur Mac c vrai qu l le Mac quand m un niveau de non assez dramatique

Et puis, le retour de Steve Jobs

a été le début d'un renversement de tendance

qui est passé par l'iMac, Berlingo,

et puis qui a permis de faire l'iPod,

puis l'iPhone.

Et puis après, ça a été magique.

milieu des années 90

donc entre 95 et 97

on était plus qu'une poignée de revendeurs

mais vraiment une poignée

et

il y a un grand

retailer très connu

donc

qui distribue Apple

dont le nom commence par FN

et il reste deux

autres lettres

qui avait écrit

dans un hebdomadaire connu de l'époque

un article où il disait qu'ils avaient mieux à faire de leur mètre carré

que de présenter une marque qui de toute façon allait couler.

Ils ont dit publiquement qu'ils ne voulaient plus d'Apple et ils les avaient virés.

Et malheureusement, quelques années après,

Apple est venue qu et s devant eux pour qu distribuent des produits parce qu en avaient besoin Et oui mais bon moi je me rappelle tr bien de cet article

Mais on disait qu'à l'époque, justement, Apple avait refusé de revenir à la FNAC,

en tout cas dans un premier temps parce qu'il en voulait.

Oui, sauf que ce qui s'est passé, parce que c'est vraiment comme ça que ça s'est passé,

une fois Steve Jobs revenant

vers la France dans un avion

a demandé à quelqu'un de son équipe

il a dit trouvez-moi, je veux savoir

qui est le plus gros retailer en France

grand affolement

parce que si tu ne lui donnes pas une réponse dans les 10 secondes

ta vie est en danger

et quelqu'un a dit

je crois que c'est la FNAC

et Steve a dit à ce moment-là

je veux que vous signez la FNAC

quoi qu'il en coûte, il a fait du Macron avant l'oeuvre

quoi qu'il en coûte

et donc

il y a quelqu'un qui est allé les voir

et qui leur a dit

écoutez, qu'est-ce qu'il faut

pour que vous distribuez nos produits

et ils ont obtenu plein de concessions

je ne mets surtout pas en cause

la fréquentation de ces magasins

la puissance quand ils envoient

un email, etc

et le fait qu'ils soient partout en France

C'est le fait qu'ils aient obtenu, parce qu'Apple était dans une position de faiblesse au tout début, au retour de Steve chez Apple,

et qu'ils avaient absolument besoin d'eux,

ils ont obtenu des choses que personne d'autre n'a eu et n'aurait rêvé d'avoir.

Non seulement au niveau des conditions, mais sur le fait qu'ils n'ont que des exceptions.

C'est le seul endroit où il y a des vendeurs qui sont formés et payés par Apple,

qui sont là pour montrer les produits

alors qu'eux encaissent la vente.

C'est-à-dire que ce sont des gens qui sont payés

par une société et qui sont

vraiment, ils ont un badge Apple.

Ce sont du personnel Apple

formés pour faire des démonstrations

de produits Apple dans un magasin

qui n'est pas Apple. Bon, c'est quand même

un peu du jamais vu. Moi, je leur ai demandé

mille fois, puisqu'ils ont ce genre

de personnel. J'ai dit, moi, j'aimerais bien que vous

en envoyiez deux ou trois à l'époque de Noël

payés par vous en renfort de mes équipes.

Je ne dois pas être assez gros.

On avait des annonces comme au moment de No de la part d prestataire qui recrutait des utilisateurs avanc avec un badge d faire de l et de la vente la FNAC

Montparnasse qui était la

grosse FNAC informatique à l'époque

à Paris

Bon mes amis

pour clore cette

célébration des 40 ans à notre manière

je voudrais quand même qu'on parle

de peut-être une ou deux histoires personnelles

aventures personnelles plutôt

on va pas citer de noms parce qu'on va

mettre personne dans l'embarras.

Mais il y a des

anciens d'Apple France

qui ont passé

quasiment toute leur carrière.

Certains y sont encore,

la plupart en sont partis.

Et cette

carrière chez Apple

a changé leur vie parce qu'ils sont arrivés au début

d'entreprises qui ne valaient pas

grand-chose. Et quand ils sont

partis avec leur portefeuille

d'action,

ils ont pu faire de grandes et belles choses

Oh absolument.

Oui, oui, oui, puisqu'en fait, chez Apple, on a droit à avoir 10% de son salaire en action,

mais acheté à un prix spécial, pas au prix du marché.

Comme dans toutes les sociétés américaines qu'on touche au bout de certaines années.

Si vous faites un passage ben non Mais si vous rest 20 ans il n a pas beaucoup qui sont rest plus de 25 ans je connais au moins 2 personnes chez Apple qui sont l depuis pratiquement le d en France mais ceux qui sont partis au bout

de 20 ans ou de 25 ans d'Apple avec leur

portefeuille d'action, ils sont repartis

avec des millions d'euros

mais des millions, et quand je dis millions

des fois ça peut dépasser le 1 chiffre

ça peut être à 2 chiffres

et je ne parle pas des grands directeurs

donc là c'est

je parle de personnes

qui ont des positions chez Apple

un peu normales

et oui

l'un d'entre eux m'a dit

et il m'a dit que je pouvais le citer

il viendra peut-être un jour dans l'émission

il m'a dit la plus belle chose

qui est faite Apple en 40 ans

c'est les actions Apple

voilà

tant mieux pour lui

moi je suis ravi que au moins

ça ait fait des heureux

Je suis sûr que tout n'a pas été rose, tout n'a pas été simple pour ceux qui ont travaillé à Apple France.

Il a sans doute fallu à certains moments avaler beaucoup de couleuvres.

Mais ils sont aussi restés, ils se sont accrochés.

Et n que justice s peuvent aujourd profiter de ces actions qui sont aussi le fruit de leur travail C notre mani de f cet anniversaire ces 40 ans d en France Dans un instant on se retrouve avec la bande

Élie, Gilles et Frédéric Crassa,

notre invité cette semaine, pour décortiquer

les processeurs Apple.

On va parler M1, M1 Pro, M1 Max

et vous allez apprendre plein de choses.

Ça va être passionnant. A tout de suite.

C'est notre dossier de la semaine dans iWeek,

la semaine Apple de podcast et on est très

heureux d'avoir Frédéric Krasa avec nous

Frédéric

je rappelle que tu

travailles comme ingénieur avant-vente

pour le marché entreprise chez un opérateur

français, un grand opérateur

français, dans les télécoms

tu as une passion pour

l'informatique

tu es programmeur

en assembleur depuis

toujours quasiment et donc

tu t'intéresses au design

des processeurs, forcément, tu as dû faire des yeux incroyables en découvrant d'abord

peut-être le M1 il y a un an et puis le M1 Pro et le M1 Max il y a quelques semaines.

Oui, d'ailleurs, j'avais fait des pronostics.

J'avais fait des pronostics.

On s'amusait avec les Américains Vadim de la chaîne MaxTech.

Je ne sais pas si vous suivez, les deux gugustes là, ils sont assez...

Et moi j'avais pronostiqué du 12 000 en multicore et on est à 12 600, 700, donc j'étais pas très loin.

C'est quoi 12 000 pour ceux qui ne connaissent pas ?

Voilà, c'est-à-dire qu'en fait on mesure quand tous les corps sont activés avec un outil qui s'appelle Geekbench,

C'est un outil de mesure qui fait tout un tas d'opérations classiques, mathématiques, etc. sur la partie CPU.

Et cet outil fait un maximum de tests et on essaie de voir combien d'opérations.

Il y a une note qui sort.

Alors, il y a une note monocœur.

Ça, c'est quand un seul cœur fonctionne.

Donc, ça, c'est souvent quand on lance une appli, vous voyez, un truc comme ça.

Et puis, quand on fait fonctionner plusieurs applis en même temps, etc.,

on voit la capacité maximum qu'a une machine, tout cœur activé.

Et là, sur le M1, on était à 8 de mémoire et 10 pour les M1 Max et Pro.

Et donc, quand le M1 est sorti, on s'est dit, bon, mais s'ils augmentent,

il y avait des rumeurs, s'ils augmentent le nombre de cœurs, etc.,

combien on peut aller, etc.

Et donc il y avait des batailles pour savoir si c 12 000 14 000 En sachant que s arrivaient plus de de 12000 on avait la puissance d processeur de type xeon de type machine workstation c dire des pc tour dans un

format portable donc ça excité effectivement toute la planète d'essayer d'évaluer ça et donc moi j'ai

analysé le m1 pour comprendre pourquoi il arrivait à de telles performances avec aussi peu de consommation

électrique et même carrément

pas de ventilation, ce qui était quand même

assez nouveau d'avoir la puissance

et pas de ventilation sur

un MacBook Air. Frédéric,

tu nous as fait parvenir

quatre visuels.

Alors, ceux qui ont la version

vidéo qui sont

sur la chaîne YouTube d'Air Week vont pouvoir

les voir pendant qu'on en parle, mais

on va les prendre à tour de rôle

parce qu'ils ont chacun

des infos hyper intéressantes

à nous apporter. On va commencer par celui qui

représente l'évolution interne

entre le M1 et le M1 Pro.

Pour commencer à comprendre

ce qui s'est passé

il y a quelques semaines lors de la

keynote Unleashed, déjà

le M1 c'était une vraie rupture.

Qu'est-ce qui change entre le M1

et le M1 Pro pour toi Quelles sont les diff fondamentales Alors les diff fondamentales moi je l vu puisqu a eu la chance d le clich c important de le dire

en préambule, on a eu la chance

avec le M1, qu'Apple nous

sorte le cliché de l'intérieur de la puce,

donc le design. Alors on voit

pas les transistors évidemment, mais on voit

l'organisation de ce qu'on appelle les blocs,

la partie graphique, la partie CPU,

des choses comme ça.

Et donc, on a eu la

Même chose avec le M1 Pro et le M1 Max.

Ils nous ont ressorti.

D'ailleurs, ils ont fait de belles animations.

Vous voyez le M1.

Ils ont réintroduit le M1, d'ailleurs, pour montrer que ça dégrossit la taille.

Et donc, c'était intéressant de regarder.

Et quand j'ai vu ça, j'ai analysé les blocs.

Le grand jeu, quand on aime la microélectronique,

c'est de regarder si la taille des corps ont changé,

éventuellement la forme, l'emplacement.

Et en fait, ce qu'on peut dire,

et ça a été corroboré, je crois, par Timier,

le patron de l'architecture

Apple Silicon il n'y a pas longtemps,

chez René Reci, aux Etats-Unis toujours.

C'est qu'en fait, ils ont tout changé.

Ils ont tout changé. Ils n'ont pas changé

la technologie des cœurs du M1,

le CPU en tant que tel est

le même. Par contre,

toute l'organisation interne du SOC,

du syst on a c ce que j voulu montrer a revue C que les interfaces entre et sorties qui au nombre de 5 c en gros les ports USB etc tout en bas c mont en haut

la partie communication avec

la RAM c'était sur deux côtés

et bien là c'est sur des côtés opposés

le GPU a bougé

les NPU ont bougé

tout ce qui est neural engine n'est pas au même endroit

le cache n'est plus du tout

configuré comme il était avant

donc en fait à l'intérieur

on a vu qu'ils avaient recomposé l'intérieur

et ce n'est pas une mince affaire

en fait pour moi

ils n'ont pas juste augmenté

le nombre de cœurs en grossissant la puce

et puis voilà, ils ont vraiment fait une

réorganisation et du coup

ça nous donnait des pistes et des

informations aussi avec le

M1max, ça nous a permis

ça c'est notre slide de comprendre pourquoi

ils avaient fait ça

alors tu veux qu'on passe au M1max

pour continuer à parler

de la progression d'une puce à l'autre. Là on était sur le M1 et le M1 Pro. Maintenant,

si on regarde le M1 Pro et le M1 Max. Quand on regarde le M1 Max, il y a quelque chose

qui est frappant, c'est que toutes les deux tiers sur la partie haute, c'est le M1 Pro.

C'est vrai. C'est exactement le même.

j'ai regardé vraiment tous les blocs c'est pareil c'est identique voilà et c'est pour ça que j'ai

fait égal vous voyez le égal le c'est un m1 pro et puis dessous on a rajouté tout ce qui tout ce

qui a été dupliqué officiellement par apple c'est à dire que le gpu est une sorte de mode miroir

vous voyez au centre le gpu les 16 coeurs du pro et bien j'en ai rajouté 16 ils ont en rajouté 16

en dessous le cache a été doublé du coup le cache ce qu'on appelle le lsc c'est pour garder un maximum

d'opérations et d'éviter de parler avec la mémoire hop on a fait un mode miroir et puis sur les côtés

ça aussi c'est très important on passe vous savez de 200 gaoctets secondes avec la mémoire mais là

comme on a deux mémoires supplémentaires eh bien on a augmenté et puis dessous tout en bas on a

rajouté les blocs alors j'ai essayé de comprendre ces blocs là pourquoi ils étaient là et là j'ai

découvert et on a échangé sur Twitter, on n'était pas nombreux à l'avoir vu, j'ai trouvé un deuxième

neural engine c ce que j dire C Il y a le neural engine officiel qui est juste au dessus du GPU que vous voyez qui est juste au du GPU qui est juste au du cache Vous voyez le NE16 Neural Engine

c'est le moteur de l'intelligence artificielle,

c'est tout ce qui est opération de machine learning.

Et puis, ils en avaient eu,

alors ça, ils n'ont pas dit,

il y en avait un deuxième en bas.

Et puis, on les met des engines.

Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que les deux servent déjà

ou qu'il n'y en a qu'un seul activé pour l'instant ?

Non, il n'y a qu'un seul actif.

Ça, on en est sûr. Il n'y en a qu'un seul qui a accis.

Alors voilà. Après, du coup, on se pose des questions.

On se dit, mais pourquoi ils ont fait ça ?

Puisque ça, ce n'était pas documenté.

Alors, il y a plusieurs raisons à ça.

Vous voyez, le neural engine, c'est quelque chose qui est important.

Vous ne pouvez pas vendre un processeur sans neural engine.

Et c'est quelque chose qui est quand même assez gros.

Quand même, relativement gros.

Et de temps en temps, quand on grave un processeur, quand on le flash,

il peut y avoir des petites erreurs, des petits problèmes à certains endroits.

et je pense qu'en fait Apple avait la place quand ils ont voulu, vous voyez que

toute la partie GPU, le cache et puis toute la communication avec la RAM, ça

c'est obligatoire puisqu'ils ont fait x2, tout ce qui est Median Engine, ils sont

obligés de le faire x2 aussi, ça a été annoncé et donc du coup ils avaient un

peu de place et ils se sont dit si j un d sur le premier parce que c une tr grosse puce plus elle est grosse plus la probabilit qu y ait des d existent alors il faut que j un Oral Engine de secours

Un truc redondant

donc. Ouais.

Et c'est ce qu'on appelle, vous savez, le binning,

quand vous avez des configurations

au lieu de 10 coeurs, vous avez une première configuration

sur le 14 à 8 CPU,

vous avez une configuration

à 24 coeurs, alors

GPU, à chaque fois qu'il y a

ces petites erreurs, c'est comment je me rattrape.

Alors sur les GPU, c'est pas gênant,

parce que s'il y a quelques pets,

on va les désactiver, et puis on va faire une config

24 coeurs, mais par contre,

si vous avez un pet

sur le Neural Engine, toute votre puce

est à jeter.

Donc si on a la place,

si on a la place, et apparemment

ils avaient la place, parce que vous voyez

que la RAM de chaque côté, la partie

axée avec la RAM, ça vous ne pouvez pas

la réduire. Ils sont obligés

de la doubler, ça veut dire que quelque part ça impose une certaine taille.

Ils se sont dit du coup, on a un rectangle, les millimètres comptent, autant l'utiliser

et ils ont mis un deuxième neural engine.

Et alors la deuxième info qu'en échangeant sur Twitter avec des experts,

on s dit peut que pour l le processus de fabrication n pas encore super top parce que c des grosses puces il y a des d Mais je pense qu teste aussi la possibilit de doubler le Neural Engine un peu plus tard

Et probablement qu'on aura deux cœurs Neural Engine de 16 plutôt qu'un gros de 32 qui est compliqué à faire, etc.

Et du coup, on pourrait avoir une config, vous savez, binning, avec 24 coeurs GPU pour le max et puis 16 coeurs Neural Engine.

Et puis la version plein pot, elle aura 32 coeurs NPU.

On pourrait très bien avoir ce genre de truc à terme parce que le Neural Engine, il va falloir qu'il augmente aussi à l'avenir.

Il va falloir qu'il soit bien plus performant.

Est-ce que tu penses que les deux Neural Engine, s'ils fonctionnent, pourraient être activés en même temps ?

Alors je pense qu'Apple est capable d'activer les Neural Engine en même temps.

En gros c'est ce qu'on appelle un accélérateur, mais au niveau ARM si vous voulez,

chaque bloc, que ce soit le Neural Engine, le Metal Engine, ils ont un identifiant.

Quand vous communiquez quelque chose, le CPU prend le jeu d'instructions

et quand il va vouloir faire travailler, par exemple le Neural Engine,

il peut l'identifier, il a un numéro dans la commune,

Il va lui donner des infos et il fait son boulot.

Et quand il a fini son boulot, il fait une interruption.

Il lui dit « j'ai fini le boulot et on peut passer à la suite ».

Donc il y a un identifiant.

Je pense qu'Apple, non seulement là pour l'instant, sécurise sa production de puces,

parce qu'il y a une notion de rendement quand on fait des grosses puces comme ça.

C'est des puces qui font 4 fois la surface du M1.

La probabilité qu'il y ait des pets, ça commence à devenir gros.

de mémoire 432 mm²

c'est quand même des grosses puces

donc je pense qu'ils sont capables de l'activer

là eux avec leur propre librairie

les API pour l'instant on l'interdise

c'est pas vu pour les développeurs on n'y a pas accès

par contre eux je pense qu'ils peuvent faire des tests en interne

avec des logiciels qu'ils utilisent

du commerce ou open source

et ils sont capables je pense puisque nous en tant que développeurs

On ne peut pas adresser le Neural Engine en direct, il n'y a pas d'API pour adresser ce processeur d'intelligence artificielle.

Par contre eux peuvent tr bien dire je vais prendre le logiciel et je vais activer les 32 c et je vais voir ce que donne Et le vendre peut d un an ou plus tard C c passionnant Je vois sur le diagramme sur les entr et sorties on est pass de 5 10

5 à 10, ouais.

Doublé, carrément.

On le voit, le nombre de ports et le nombre d'écrans gérés

est bien supérieur.

Bizarrement, sur le diagramme, je vois qu'il y a 4

Thunderbolt USB 4,

alors qu'il n'y a que 3 prises sur les MacBook Pro.

Oui, mais sur...

En fait, avec Unsunterbolt, dans la gestion, on peut mettre plusieurs autres ports.

Peut-être que sur celui-là, ils ont mis la partie HDMI.

Peut-être qu'ils ont mis…

D'accord.

Alors, sur celui-là, je suis moins sûr parce qu'avec les experts que j'ai contactés aussi,

c'est difficile d'avoir un schéma précis.

On essaie de trouver les blocs, mais on n'a pas…

Il y a des blocs qui sont facilement reconnaissables, comme les CPU, les GPU, le Neural Engine.

Mais ceux-là, c'est un peu plus difficile.

mais en fait c'est la capacité

de traiter du 40 gigabits

mais en gros peut-être que c'est

partagé avec le HDMI

le SSD, des choses comme ça

Il y a un autre diagramme

hyper intéressant que tu nous as

transmis Frédéric, c'est

l'estimation du

co de chaque puce M1 M1 Pro M1 Max et du rendement par wafer par galette c

La gaufrette, en français c'est une gaufrette

parce que ça ressemble

pour ceux qui aiment les gaufres

Eli il aime bien les gaufres, peut-être j'ai l'aussi

et on traduit souvent ça

par une gaufrette, effectivement en général

c'est du 300 mm de diamètre

donc c'est pas très

très grand, ça tient dans la main

on le voit, c'est assez joli.

Et dedans, on va créer plusieurs puces,

bien sûr, on va la flasher.

C'est de la lithographie, c'est-à-dire qu'on va

envoyer une image dessus, et puis

on va pouvoir graver comme ça au fur et à mesure

des couches, et mettre les composants,

les transistors, les liaisons.

Et bien sûr, plus la puce est petite,

plus je fais de puces,

ce qu'on appelle des dailles, en anglais,

donc des petites puces. Donc le M1,

j'ai marqué le nombre,

on peut en faire de mémoire

plus de 200, je crois, ou même plus, 400.

Tu l'as sous les yeux, le schéma ?

Bien sûr.

542 puces par wafer, 542.

Voilà.

2,2 pour le M1 Pro.

Voilà, vous voyez, donc le M1, on en fait beaucoup.

Donc s'il y a quelques incidents sur le wafer,

vous voyez bon vous fait sauter quelques puces main mais ce n pas tr grave Par contre sur le M1 Pro c des puces plus gros L on divise par De m c 2 Donc j deux fois moins de puces

Donc, quand j'ai une petite...

C'est toute petite erreur, vous voyez.

Eh bien, je perds beaucoup plus.

Mon rendement est moins bon. Et puis, alors, quand je monte

effectivement sur du M1 Max,

alors là, je retombe à 141.

Alors là, c'est divisé pratiquement par 4.

C'est ce que je vous disais en termes de surface.

Et là, effectivement, dès qu'il y a des petites erreurs,

je vais probablement

peut-être jeter une puce

c'est pour ça que ce qu'on appelle le binning

c'est à dire

le bin c'est

la poubelle

c'est pas tout à fait la poubelle

quand on fait de la micro électronique

le binning c'est un bac

et pourquoi on dit un bac

c'est qu'en fonction des erreurs

on va mettre des puces dans des bacs différents

et c'est les fameuses configs

que vous trouvez sur l'Apple Store

quand vous choisissez un 24

un 24 coeurs gpu un 8 coeurs pour le pour le 14 pouces à ben je vais pas prendre un 10 coeurs vous

voyez ils font des configurations un peu moins cher c'est en fonction de ces petites erreurs

là plutôt que de jeter la puce je vais avoir une puce un petit peu dégradé avec des coeurs des

fonctionnalités et donc ça c'est une vraie stratégie parce que vous voyez qu'une puce à main le prix d'une puce

puce à main et le prix d'une puce à main max, ce n'est pas du tout le même.

On arrive jusqu'à 200 dollars.

C'est des estimations, on sait d'après une publication d'un ancien employé de TSMC,

qu'en gros, ça coûterait 17 000 dollars un wafer, quand on connaît le prix de vente à Apple.

Donc, je pense que l'ordre est bon.

Quand on a 17 000 dollars, après vous divisez, plus la puce est grosse et plus elle coûte cher.

Donc il va falloir l'optimiser, c'est-à-dire que si elle a des petits défauts, on fera des configs intermédiaires.

Alors ça donne un prix à la puce au processeur qui entre évidemment dans le prix de revient et donc le prix à l'achat de chaque MacBook Pro.

C'est quoi le prix estimé pour chaque processeur Frédéric ?

Donc le prix d'un M1, c'est un ordre d'idée parce que je n'ai pas les détails du contrat.

Le prix de M1 c'est 40$, vous voyez c'est pas non plus, alors il n'y a pas la mémoire dedans, il n'y a pas le disque etc.

C'est vraiment la partie processeur CPU, GPU, donc c'est 40$.

Le M1 Pro on double on est quasiment 100 96 Et puis pour le M1 Max on arrive des estimations autour de 200 la puce Donc l c une puce qui co quand m assez cher

Et vous voyez, si vous aviez une puce M1Max

à 200$ et vous avez juste

un ou deux coeurs GPU

qui posent problème,

ça vaut le coup de faire une version 24 coeurs GPU.

Ça vous évite

de perdre 200$, vous voyez.

Et le rendement,

alors ça, c'est des données

très confidentiel, bien sûr, c'est le nerf

de la guerre, le rendement.

Les experts nous disent, chez TSMC,

c'est entre

60% de rendement,

c'est-à-dire des puces qui sortent sans défaut,

et 90%.

Donc, c'est pas...

Pour certains, il y en a qui voulaient

avoir un processus très très fin,

ils se sont posé la question pourquoi on était en N5,

en gravure N5.

5 nanomètres.

Mais pas la dernière. La dernière, vous savez,

pour les iPhone 13, on est en N5P,

celle qui est un peu plus évoluée,

qui est un peu plus fine,

parce que c'est peut-être pas aussi fiable que ça.

Ça prend des mois, voire des années,

pour arriver à avoir un processus de qualité

pour vous graver ces puces-là.

Et donc le rendement ce qu appelle le yield le yield en anglais le rendement est cl Et Apple est pr de ses sous c un industriel il fabrique depuis tr longtemps ils savent que le rendement est cl et je pense qu font extr attention

à ne pas produire des puces trop chères, et puis à ne pas les gâcher.

Et je pense que par rapport à ce que vend Intel avant, Intel, ça lui coûtait beaucoup

plus cher à Apple d'acheter des puces Intel, i9, etc., c'était sûrement pas 200 dollars.

ça c'est mon opinion

c'est à dire tu penses combien pour un i9 ou un i7 ?

la difficulté c'est qu'on n'avait pas de i9

avec cette performance là

mais je pense qu'on était plutôt à 100$ de plus

plutôt dans les 300$

le rendement dont tu parles Fred

on voit qu'effectivement il y a un écart non négligeable

entre les 3 processeurs

puisque les 60% dont tu parles, c'est pour le M1 Max.

60%, ça veut dire quasiment 1 sur 2 ?

Qui auraient des problèmes et qui ne seraient pas parfaitement...

Qui ne partiraient pas à la poubelle.

Alors, suivant le problème, c'est ces fameux bacs, les bines.

Suivant le probl on va pouvoir peut le revendre Et si vous regardez les configurations qu a entre un 24 GPU il y a quand m des remises assez int

D'ailleurs, c'est dans les conseils d'achat qu'on voit fleurir un petit peu partout.

On dit que l'entrée de gamme 14+, avec 8 coeurs au lieu de 10,

tout compte fait, c'est pas mal, ça vous fait économiser quelques centaines d'euros, etc.

Donc je pense que c'est une stratégie qu'Apple est obligée de suivre

parce que les autres, Intel, fait la même chose.

AMD fait la même chose, vous avez du binning.

Alors, ils déclinent leur puce avec différentes capacités,

mais c'est souvent parce que la production n'est pas parfaite.

Alors, des fois, on me pose la question, mais pourquoi ce n'est pas nickel ?

C'est la vie de...

Je ne sais pas si vous avez des questions, Elie, Gilles.

Moi, j'ai deux petites questions.

Donc, ça veut dire que quand on achète un wicker,

est-ce qu'on achète un processeur qui marche sur 3 roues au lieu de 4 ?

Et ça, c'était la blague.

Et la deuxième question,

bon, là, on est en 5 nanomètres

ou 5 nanomètres P.

La prochaine génération dont on parle

et qui devrait, s'ils y arrivent,

être gravée en 3 nanomètres,

qu'est-ce que ça apporte ?

Pourquoi est-ce qu'on passe

de 5 à 3 nanomètres ?

Et pour l'instant, ça semble être

l'état de l'art, je pense.

Je ne pense pas qu'on aille beaucoup plus loin tout de suite.

Qu'est-ce que ça peut ?

Alors déjà, sur TSMC, puisque c'est eux quand même qui font ce travail de production de puces,

probablement le 3 nanomètres, on ne l'aura pas l'année prochaine.

On sera probablement à 4.

C'est ce qu'on a dit dans i5.

Je ne crois pas du tout.

Je peux me tromper, parce que ça, c'est des secrets, vous vous rendez compte, un peu compliqués.

Et en plus, c'est même un peu tordu.

si vous voulez, on peut penser, si on est un peu parano, que TSMC fait croire, notamment pour Samsung qui essaie d'y arriver,

qu'il ne peut pas faire le 3 nanomètres en 2022 et qu'il s'oriente sur le 4, alors qu'en fait ils ont des équipes qui vont peut-être y arriver.

Donc il y a des stratégies comme ça, c'est très compliqué d'avoir les infos, mais on ne pense pas qu'ils puissent faire du 3 nanomètres l'année prochaine,

mais probablement du 4, et ça sera probablement pour l'iPhone, parce que c'est des petites puces.

Donc comme je vous disais, puces et petits, s'il y a un problème, on a moins de pertes.

Si juste une petite, on met sur la gaufrette beaucoup de puces, donc ce n'est pas très grave.

Maintenant je pense que les puces pour ordinateur il y aura toujours un d C que les puces informatiques M sont plus grosses Et il y aura toujours je pense et ce n pas forc grave c normal

il y aura toujours un décalage de technologie de gravure,

parce que le N5 actuel, il a évolué en N5P, qui est plus fiable,

où on peut faire un peu plus de choses.

On l'a vu avec l'iPhone 13, qui a plus de transistors que l'iPhone 12,

et pourtant c'est du N5, mais c'est du N5P.

et chez TSMC, ils font ce travail-là.

Donc on aura peut-être le N4, le N4P, et puis après un N3.

Ils améliorent leur processus de fabrication, ils augmentent leur rendement,

ils ont moins d'erreurs sur les surfaces,

et ça permet d'avoir des puces moins chères.

Et puis surtout, n'oubliez pas qu'il n'y a pas beaucoup d'usines dans le monde

de chaînes de fabrication, ça ne tient sur pas grand-chose.

Il y a très peu de chaînes de production pour faire ce genre de puces.

Bon, écoute, c'est passionnant, Frédéric.

Merci infiniment pour toutes ces explications.

J'avais juste une question.

Dernière question sur cette gravure,

cette finesse de gravure.

C'est quoi l'intérêt de graver toujours plus petit ?

Alors l de graver plus petit il est triple Le premier c qu a techniquement la capacit de mettre plus de transistors sur une m surface Donc typiquement sur une m surface au lieu d quatre coeurs

je vais en mettre huit donc vous vous voyez la performance. Déjà ça c'est quand même agréable.

Comme c'est plus petit les transistors ils ont besoin aussi de moins d'électrons donc de moins

d'énergie pour faire la même chose 0,1 etc. Donc vous allez réduire aussi la consommation

énergétique. Et puis comme vos puces pour le même niveau de performance sont plus petites,

et bien c'est ce qu'on disait sur la gaufrette, je vais pouvoir mettre plus de puces à la rigueur

sur la même gaufrette. Du coup mon rendement est bien meilleur parce que ma gaufrette entre

entre guillemets, entre nous, elle vaut quand même 17 000 dollars.

Alors bien sûr, à chaque fois qu'on augmente la finesse,

peut-être que ses prix changent aussi.

Mais quelque part, il y a une notion plus industrielle et de rendement.

Et donc du coup, c'est l'avance, c'est la course,

c la course pour avoir vraiment la finesse la plus Et alors pour tout ce qui est r virtuelle parce que souvent Elie en parle notamment les casques de r virtuelle va hyper important

Les acteurs industriels qui auront cette capacité

d'avoir des puces qui ne consomment pas beaucoup,

mais avec énormément de performances,

et la réalité virtuelle a besoin peut-être du 3,

voire du 2 nanomètres,

là, on va pouvoir effectivement mettre la puissance d'un iPhone

dans des branches de lunettes.

Mais moi, je pense qu'il faudra arriver pour avoir quelque chose de correct, au moins du 3 nanomètres. Il faut qu'on accède au 3 nanomètres pour vraiment avoir des puces légères qui fassent que le form factor soit acceptable par le commun des mortels.

On rappelle qu'on parle de 2024 ou 2025.

c'est pour ça que les lunettes

ne peuvent pas sortir

elles peuvent sortir pour des développeurs

pour se préparer à tout ça mais on ne peut pas sortir

et j'avais une petite aussi exclusivité

c'est que vous avez sur le processeur

ça je l'ai découvert avec un collègue

sur Twitter, vous avez quelque chose

au niveau des CPU qui s'appelle

l'AMX

on avait entendu parler

d'Apple, il y en a deux

il n'y en a pas un, il y en a deux

l'AMX c'est ce qu'ils appelaient

les accélérateurs

de multiplication. Le ML sur l'iPhone, souvent ils en parlaient, le ML Matrix, en fait c'est

des calculs matriciels. Et ça sert pour le machine learning, pour pas mal de choses. Et en fait,

on en a vu deux. Alors qu'en principe, il n'y en avait qu'un. Et donc, alors moi je l'ai vu

physiquement sur la puce, qu'il y en avait deux. Et puis j'ai vu un développeur qui s'appelle Coq,

je crois de mémoire. Le développeur, lui, il fait des benchmarks, il s'amuse à jouer avec ça.

il a fait les benches et il a vu que

effectivement lui il avait deux fois plus

deux fois plus de multiplications par seconde

il avait doublé pratiquement ses performances

alors qu'Apple n'a pas du tout

communiqué le fait qu'ils aient doublé

c'est un coprocesseur

qui assiste le CPU

pour faire des grosses multiplications

un peu lourdes

qui consomment

de l'énergie et du temps

donc ils ont doublé, c'est des petits malins quand même

au niveau d'Apple Silicon, ils ont fait pas mal de choses

et pour une fois je trouve que c'est génial

qu'il nous ait quand même livré

des images de super qualité

pour qu'on puisse faire ce travail là

parce que Apple

c'est plutôt quand même le secret

ils n pas oblig de le faire Merci Fred pour ce point passionnant sur les nouveaux processeurs Apple J appris plein de trucs

J'espère que c'est aussi votre cas.

Vous qui nous écoutez ou qui nous regardez

sur la chaîne YouTube d'iWeek,

tu restes avec nous, Fred.

On continue à dérouler

le programme de cette

iWeek. A tout de suite.

Pommes, le JT de la semaine avec les infos essentielles depuis jeudi dernier.

On commence par Apple qui prépare une mise à jour logicielle pour l'iPhone

alors qu'il évitera de perdre le bénéfice de Face ID

si vous faites remplacer votre écran en dehors du circuit officiel.

Eli, on en a beaucoup parlé dans i5 de ce composant très difficile à transférer d'un écran à l'autre.

On pensait qu'il était indispensable pour que Face ID fonctionne.

apparemment ce ne serait pas le cas

selon The Verge

qui dit que la mise à jour cessera

de le rendre indispensable

pour que Face ID fonctionne

est-ce que tu y comprends quelque chose ?

Oui j'ai réfléchi

depuis quand on a parl dans i5 je me suis dit mais comment est que peut fonctionner alors bon je r Face ID qui contient vos donn biom est enregistr dans une puce qui s Secure Enclave

donc enclave de sécurité

et cette puce, on ne peut pas

la remplacer, elle fait partie

de l'ensemble avec Face ID

et de la caméra. Donc si on change

par exemple la caméra de l'iPhone

on a une nouvelle puce mais qui est vierge

donc elle n'a pas vos informations Face ID

donc on peut évidemment refaire

un Face ID, mais si vous voulez

récupérer ces informations

parce que

si on n'arrive pas à programmer la puce, en fait

on a une caméra mais il ne déverrouille plus

puisque ça, ça se fait

au démarrage. Et donc ce que j'ai

cru comprendre, c'est qu'Apple, dans cette

mise à jour, va permettre, dans le

cas où il y a un remplacement,

de transférer les informations d'une

puce à l'autre. C'est-à-dire qu'on

arriverait à récupérer, mais à travers Apple.

C'est-à-dire que ce n'est pas l'utilisateur lui-même

qui pourrait dire je veux récupérer les informations.

Apple aurait une mécanique je suppose passant quand même par un centre qui est les outils.

Donc nous de toute façon on a de quoi le faire,

parce qu'on est centre de service agréé vous le savez,

et donc nous si on change il y a un outil qu nous fournit dans une machine vous savez que c rarissime qu nous offre enfin nous offre nous pr un ordinateur qui est au service technique et qui sert faire ce qu appellent des calibrations

d'écran. Donc quand on change

un écran, on branche

l'iPhone et je pense

qu'Apple, sans nous le dire,

transfère les informations

Secure & Clave

d'une caméra ou d'un groupe Face ID

à l'autre. Mais ça, nous, on peut le faire.

Apple peut le faire dans un Apple Store.

Un revendeur tiers ne peut pas, mais je suppose qu'Apple, dans la mise à jour du logiciel, va fournir un mécanisme interne que l'utilisateur ne comprendra peut-être pas, mais qui permettra de récupérer ces informations. C'est comme ça que je le vois, sans avoir d'autres détails.

Autre info

Amazon prolonge au 31 janvier

la date limite de retour pour les achats

effectués depuis le 1er novembre

et jusqu'au 31 décembre

les produits pourront même avoir été essayés

sous le sapin, vous obtiendrez

un remboursement intégral mais attention

à ne pas les abîmer

et à conserver les emballages et les notices

on va rappeler que dans le cas d'Apple

la date butoir pour le retour

c'est pas le 31 janvier mais le 8 janvier

pour les achats

qui ont été effectués entre le 1er novembre et le 25 décembre.

Alors que dans le cas d'Amazon, c'est le 31 décembre.

date butoir pour les achats.

C'est clairement

une mesure habituelle

désormais qui est liée à Noël

au fait que le 25

on peut avoir besoin ou envie

de changer d'idée ou de

renvoyer un cadeau. On est d'accord ?

Moi

je ne peux pas dire du mal parce que

vous allez tous me tomber dessus mais

c'est vrai que c'est une solution

un peu des fois de facilité.

Quand on n'en abuse pas, c'est une façon de tester un produit.

C'est vrai que si Apple le permet et que ça ne les dérange pas, tant mieux.

Mais imaginez que plein de gens fassent ça.

Du coup, ça fait des produits qui sont entre guillemets vendus.

Et dont certains utilisateurs qui voudraient les acheter sont privés.

Qui voudraient les acheter parce qu'ils vont les garder, parce qu'ils en ont vraiment besoin.

Sont privés.

Et puis, à la fin des fêtes, ces produits reviennent sur le marché.

pendant qu'à la période des fêtes, certains auraient eu besoin de ces produits et ne les ont pas trouvés.

Moi, je sais que personnellement, nous, ça nous affecte parce que plus Apple vend des produits comme ça,

moins nous, on a des produits en stock à vendre à nos clients.

Mais je comprends qu puisse en tirer parti En tout cas c sans doute particuli probl une ann de p comme l qu est en train de vivre

Frédéric, est-ce que tu

comprends que

la largesse reste la même

que l'an dernier, alors qu'on est

dans un autre contexte ?

Ça, j'ai du mal à le comprendre.

Je pense qu'ils auraient pu

être un peu plus fermes. Personne

les aurait critiqués

par rapport à ça. Moi, au niveau

professionnel, il faut savoir que j'ai des constructeurs qui n'arrivent plus à vendre

des bornes wifi. Il y a des clients qui ont commandé du côté des DomTom, qui ont commandé

1500 ordinateurs pour leur parc informatique. On leur dit que ce sera janvier-février,

là, en octobre. Donc il y a le président d'ARM qui a dit qu'on n'aurait pas des

téléphones, des smartphones pour tout le monde.

Pour Noël,

il y a quelque chose qui,

comme dit Elie,

ça va être compliqué.

Pour les gens, il y a des

professionnels, notamment, qui travaillent

avec ça, qui ont besoin qu'ils cassent leurs machines.

Souvent, on dit qu'ils n'ont qu'à garder. Non, on casse

les machines Les professionnels peuvent casser des machines Tous les parcs d etc on sait ce que c Je pense qu auraient pu peut un petit peu r Moi je sais que je n jamais appliqu

Quand je prends une machine, je suis convaincu.

Je la renvoie.

Ou alors, il faut vraiment qu'elle ait un problème.

Et Tim Cook,

dans cet avou mardi soir,

a redit qu'il conseillait

de faire ses achats de Noël

sans attendre.

Parce qu'en décembre,

il va manquer des iPhones

notamment c'est évident

ouais mais en même temps

c'est bien joué de sa part

mais c'est une vieille technique commerciale

tout ce qui est vendu n'est plus à vendre

donc plutôt les gens les achètent

c'est pas faux

mais ça correspond peut-être à une réalité pour une fois

on sait que les iPhones ça va aller

beaucoup mieux, on sait que les iPads

mini 6 ça va être quasiment

de l'introuvable, il y en a encore

moi j'en ai mais ça va être difficile

les iPhones à partir de mi-novembre

ça va devenir

beaucoup plus fluide

peut-être tout le monde n'en aura pas

ça dépendra de la demande aussi

mais en tout cas

comme ils ont pris toutes les puces qui traînaient

sur les autres gammes et qu'ils les ont mises

sur des iPhones qui sont les produits vedettes

ils nous disent quand m qu y aura une bonne disponibilit d certainement pas pour couvrir toute la demande mais une bonne disponibilit par rapport une disponibilit catastrophique qu y a en ce moment 13 Pro 13 Pro Max c juste un drame

Du 13 normal, ça va.

Mais si on arrive à en avoir,

on sera tous très contents.

Gilles ?

Sur la disponibilité, ça va dépendre

des modèles. Et on a déjà

connu ça.

Je reviens toujours là-dessus.

L'iPod a été

la musique, on parlait de

de Tony Fadel

au tout début, c'est là-dessus que la société

s'est refondée

s'est métaphores posées, devenues

la machine de guerre qu'on connaît

et en 2005, on parlait de la FNAC

aussi

pour faire une thèse, j'allais de temps en temps

à partir de demi-novembre

à la FNAC savoir s'ils avaient des

iPods, ils n'en avaient pas

et à la limite ils se manquaient de

ils riaient sous cap

du fait que

j'aurais été un des gogo qui n'aurait pas eu son iPod à Noël.

On a une dernière info, Elie, à partager avec vous.

Apple vient de rajouter un membre prestigieux à son conseil d'administration.

De qui s'agit-il ?

Mais il s'agit d'Alex Gorski que tu connais, bien sûr.

Ben non.

Ah ben écoute, non, moi je ne le connaissais pas non plus, je t'avoue.

Mais j'ai lu le communiqué de presse Apple.

Et donc Alex Gorski, c'est le PDG de Johnson & Johnson,

qui est donc la société pharmaceutique américaine.

Ils produisent des produits pour bébés,

ils produisent des tailles, des tas de choses, des savons, etc.

Mais ils produisent aussi le vaccin G&G, Johnson en France,

qui est un des trois vaccins américains.

Et donc tous les membres du conseil d'administration Apple

ont félicité ce nouvel arrivant

parce qu'ils ont dit que ça allait permettre d'impliquer encore plus Apple dans le monde de la santé.

Vous savez que c'est très prioritaire et de recueillir des informations précieuses de quelqu'un

qui toute sa vie a travaillé dans l'univers de la santé, qui connaît ça très très bien.

Les rumeurs de la semaine ou plutôt la rumeur de la semaine.

Apple aurait déjà commencé à travailler sur ses deux prochaines générations de processeurs.

On reste sur le même sujet que celui qu'on vient d'aborder avec Frédéric.

on parle donc des M2 et M3

les M3 en particulier

on en parlait

il y a quelques jours dans i5 avec Kelly

mettrait des années-lumière

aux processeurs qu pr d au m moment The Information trois sources internes chez Apple avec acc aux infos sur ses projets Chacun de ces processeurs aurait son nom de code Alors on parle de

RODE pour le M2 et on parle

de Ibiza, Lobos et Palma

qui seraient eux des M3.

On évoque jusqu'à 40 coeurs

par processeur contre 10

aujourd'hui dans les M1 Pro et M1 Max

et effectivement une gravure

en 3 nanomètres

confiée à TSMC comme d'habitude

et une sortie

prévus, probables, peut-être en 2023.

Qu'est-ce que ça te dit ces rumeurs, Frédéric,

sur ces deux prochaines générations de processeurs Apple ?

C'est toujours un petit peu délicat de savoir

parce que c'est des secrets bien gardés.

Le N3, pour moi, ça correspond plutôt à 2023.

Mais la chose qui se passe, c'est que souvent,

vous voyez, le M1 Max, il est gros.

400 et quelques millimètres carrés, ça commence à être gros, après on perd quand même beaucoup en rendement.

Et donc il y a la solution qui est utilisée par AMD notamment, vous le trouverez, ça s'appelle les chiplets.

Chiplets c le fait d plusieurs puces qui ont des tailles encore raisonnables avec un rendement correct On va les assembler sur un m support et puis on va s pour que on va cr sur le support des communications entre eux

pour avoir deux, voire quatre puces M1 Max,

et là si vous voulez, avec le même niveau de gravure,

parce qu'on ne peut pas changer de niveau de gravure comme ça tous les ans,

ce n'est pas possible,

avec le même niveau et avec la même puce, le même design, le même travail,

prochainement je pense en 2022

on va avoir les prochains Mac qui vont avoir

l'équivalent de 2 ou 4 à un même

max et là c'est quelque chose qui est

enfin bon c'est

moi ça rendait que parce qu'on

on va arriver à quelque chose

qui n'existe pas quoi

je crois que Tesla utilise

exactement le procédé que tu viens de décrire

dans leur puce pour

leur division d'intelligence artificielle

et ils utilisent ça

voilà alors on appelle ça 3D Fabrique

c'est le terme, c'est la marque générique chez TSMC.

C'est un ensemble de technologies pour assembler plusieurs puces

et que ça communique aussi avec la RAM qui va bien.

Et donc c'est une sorte de, pour ceux qui ont connu,

d'ailleurs Jean-Louis Gasset, je crois qu'il a fondé BEE,

c ce qu avait avec les cartes BEE Processor Quadri Processor On faisait avec des INTEL ou d puces Mais l on ne le fait pas sur une carte m parce que maintenant on est en 2022 on le fait sur un m

support, un même...

On met plusieurs socs, et ça marche.

Et ça marche. AMD a

communiqué pour ses GPU

ce genre de technologie,

et TSMC le vend à tous ses clients,

donc pourquoi pas Apple ?

Pourquoi Apple ne pourrait pas acheter ce techno ?

Eli, on a quand même une deuxième rumeur

cette semaine, c'est une semaine calme sur le fond des rumeurs

mais on a quand même

des pré-infos sur

la prochaine mise à jour d'iOS

15, la 15.2

dis-nous tout ce qu'on sait

en fait on savait déjà des petites choses

on savait en particulier

qu'elle serait très attachée à la protection

de la confidentialité

des apps

protection de l'enfance

ça tient beaucoup

à cœur Apple, c'est-à-dire que

dans iMessage, par exemple,

quelqu'un qui recevrait un message à contenu

un peu dangereux, il y aurait un filtrage en disant

nous avons détecté un comportement qui pourrait être suspect,

nous avons prévenu d'ailleurs vos parents

au passage,

des choses comme ça.

Et donc, il y aura aussi

le fait de pouvoir envoyer des courriers,

des courriels,

avec une adresse un peu fabriquée à la demande qui avait été promise.

Il semblerait que c'est là-dedans, dans la 15.2, qu'on aura le contact légataire,

donc celui qui serait désigné comme pouvant ouvrir le contenu iCloud après le décès d'une personne.

Et donc ça, c'était aussi très attendu, on va dire.

Voilà ce qu'on sait pour l'instant.

Et il semblerait qu'ils aient fait évoluer l'application localisée pour détecter les mouchards,

c'est-à-dire quelqu'un qui aurait placé un AirTag sans vous le dire.

Et donc là, si on s'aperçoit de ça, on pourrait désactiver cette sorte de AirTag espion

que quelqu'un aurait placé à l'insu de votre plein gré

pour pouvoir vous suivre.

Voilà, donc c'est les nouveautés qu'on attend

pour la version 15.2 d'iOS,

sorties sans doute dans les prochaines semaines Eli tu ne bouges pas mais en revanche j besoin que tu mettes ton tablier car dans quelques instants on passe table

Le dîner d'Eli,

c'est chaque semaine, ou presque,

dans iWeek, la semaine Apple, le podcast.

Alors, on se régale le plus souvent.

Parfois, c'est un peu

dur sous la dent, ça dépend. Aujourd'hui,

Eli, on est quand même dans un dîner un peu

festif. Oui, parce que

aujourd'hui, je vais vous raconter juste

quelques anecdotes

et ce que j'ai appelé un petit conte de fées,

mais c'est vraiment drôle,

sur la création d'Apple France

telle que l'a vécue et telle que l'a racontée.

Jean-Louis Gassé, comme je vous l'ai dit

très souvent dans cette émission,

Jean-Louis, d'abord, c'est un ami

et ensuite, c'est un de mes maîtres à penser.

Une des personnes qui, vraiment,

ont servi de modèle dans ma carrière professionnelle

par sa façon de diriger Apple France,

par sa façon de communiquer dans les médias,

par sa façon de parler avec les journalistes, etc.

Donc une personnalité vraiment très forte.

Et donc il a écrit, et je pense, en préparant ses mémoires,

il est en train d ses m Donc je pense que vaudra vraiment la peine de l de lire ce livre lorsqu sortira fera partie de nos coups de c certainement un jour

Et donc, il a écrit quelques articles qui s'appellent « Mes 50 années dans la tech ».

Et il a parlé en particulier de la création d'Apple France telle qu'elle s'est vraiment produite.

Et donc, en fait, il explique qu'au début des années 80, il donnait des conseils à des analystes chez Gardner sur la technologie et sur un certain nombre d'informations clés.

Et donc, pour le remercier, quelqu'un qui travaillait chez Gartner lui a proposé des actions d'Apple,

puisque Apple allait faire son IPO.

Comment on appelle ça en France ?

Son entrée en bourse.

Son entrée en bourse, absolument.

C'est parce que comme je suis en train de me rappeler quelque chose qui est écrit en anglais,

mon cerveau travaille en anglais.

Deux cerveaux, on y arrive.

voilà et donc et j'enlouis avait répondu non non non moi les actions ça m'intéresse pas donc il

voulait il voulait pas d l je pense que depuis il a d changer un tout petit peu et donc alors donc c son contact chez gardner lui a dit il a regard bizarrement disons tu veux pas d bon ok alors je te donne la place un tuyau et il lui a dit donc un de mes copains tom laurent qui l vice

apple europe cherche quelqu'un donc depuis les états unis cherche quelqu'un pour créer une filiale

en France. Et donc,

ce personnage qui était appelé

à l'époque chez Apple

Laurence of Europe,

parce que Laurence of Arabes,

bien sûr, donc, bon, voilà.

Donc, et du coup,

Jean-Louis

a plongé immédiatement,

il a dit, a créé une filiale d'Apple,

tout le monde l'a traité de fou.

Donc, et lui

considère que c'est

la troisième fois dans sa vie

qu'il avait touché

le gros lot en particulier. Donc la première fois, c'est quand il est rentré chez HP,

parce que c'est là où il a découvert la high tech. La deuxième fois, c'est quand il a rencontré

sa femme. Parfait. Et la troisième, c'est quand on lui a proposé de créer cette filiale donc

d'Apple. Et en fait, c'était assez rigolo. C'était début en fait en décembre 1981 qu'il a

commencé à discuter avec Apple.

Et donc, il a réuni une petite

équipe autour de lui. On en a parlé.

Donc, Jim Mouchonnet, qui s'est

occupé de la finance d'Apple France, et qui

travaillait avec lui

dans toutes les sociétés où il est allé. Il a un peu

emmené avec lui, chez Data General,

chez Exxon, etc.

Michel Delongue, qui est un ami très

proche et qui, malheureusement, a disparu, qui était

vraiment le roi

de la logistique. C'est quelqu'un qui a

mis en place une chaîne de distribution

qui faisait qu'on commandait un produit à 17h,

on l'avait le lendemain avant 10h du matin chez nous.

Quel que soit le produit, c'était vraiment un rêve.

On commandait pour le lendemain.

À l'époque, c'était révolutionnaire.

C'était dingue.

Je vous explique après l'entrepôt d'Apple.

Après, Jean Calmont, qui est devenu directeur commercial,

et donc avec cette équipe-là, il a créé Apple France.

Après, il y a d'autres personnes qui sont bien sûr venues se rajouter.

Et donc, il raconte comment ça s'est passé.

Donc, février 1981, il débarque à Cupertino.

Et donc il arrive tranquillement et il demande se passe o le training course En fait donc il s un parcours o on allait le former lui expliquer

la société, lui parlait

des produits, en fait il s'attendait à une période

de formation et donc là les mecs

le regardent bizarrement et lui disent

ah bah non il n'y a pas ça chez nous

donc il arrive donc il était aux Etats-Unis

et on lui dit ah bah genre débrouille-toi

et donc il a dit bon bah est-ce que je peux

au moins avoir un Apple II pour que je puisse

un tout petit peu jouer avec,

voir, parce qu'ils ne l'avaient pas vu avant,

donc que je puisse voir

de la documentation technique, voir un peu

comment ça fonctionne.

Et en fait, ils n'en avaient pas prévu.

Et donc, il y a un des employés,

une jeune femme qui lui a dit,

écoutez, je vous prête le mien.

Donc, elle a débranché sa machine et lui a donné.

Il est parti avec

dans le Hilton pour

s'auto-former à Apple,

ce qui est assez rigolo. Et en fait,

l'anecdote, c'est que la seule chambre qui leur restait

c'était la chambre nuptiale avec un énorme lit, avec un énorme miroir au plafond,

et la chambre très rose, très kitsch, et il a posé l'Apple 2 sur le lit car il n'y avait pas de table

pour pouvoir le poser et donc il a allum cet Apple 2 et l il a d VisiCalc Parce qu l en 81 il y avait VisiCalc C le premier tableur Moi je me rappelle tr tr bien de VisiCalc C pour nous une d C magique ce qu pouvait faire avec un tableur

avant il n'y avait pas

donc

et donc voilà

et là

il a commencé

à réfléchir à comment

travailler

à cette filiale et ce qui est assez

rigolo c'est que son bureau

le premier bureau à Cupertino

où il a travaillé quelques mois

pour réfléchir et créer

cette filiale était à Bandley 3

et Bandley 3 si vous vous rappelez

c'est l'immeuble

où a été créé le Macintosh.

C'était l'endroit où il y avait Steve Jobs.

Et la première fois qu'il l'a vu,

il le dit, il l'écrit,

il a découvert Steve Jobs

qui était en train de se curer les ongles des pieds.

Quand tu rencontres le PDG qui vient t'empocher,

c'est assez extraordinaire, je trouve.

Et donc, sa première surprise

en allant visiter les entrepôts d'Apple à Cupertino,

c qu a trouv des palettes et des palettes de logiciels et ce logiciel l pour ceux qui l connu s Apple Writer Il a dit mais c pas possible Combien vous en vendez Et il s rendu compte qu vendait en un mois

plus de logiciels

de traitement de texte

que l'ensemble de l'industrie

mondiale

vendait en un an.

Et c'est là où il a compris et il s'est dit

j'ai raison de travailler chez Apple.

Et donc, alors, la deuxième

une anecdote parce qu'on peut en raconter plein.

Oui, parce que c'est que l'entrée, ça.

Ah oui, oui. Là, le plat, et ça, c'est vraiment

extraordinaire. C'est que

pour pouvoir investir en France

à l'époque, 81, je vous rappelle,

vous savez qui était président de la République.

François Mitterrand était

président de la République. Yes, absolument.

Donc, une société américaine avait besoin

d'une autorisation du ministère des Finances.

Haha, parce que la France

protégeait ses investissements,

et en particulier des dangereux

concurrents que pouvaient être le

le Thomson T07 ou le R2 Micral pour ceux qui ont connu.

Donc alors qu'a fait Apple ? Mais moi je ne le savais pas, je l'ai vraiment découvert

en lisant Jean-Louis. Ils ont inventé un truc incroyable, ils ont regardé toute la législation

puisque c'était avant le marché commun et donc on pouvait importer sans

vous avoir besoin d'autorisation, des fruits et des légumes.

Donc fruits, pommes.

Et donc ce qu'a fait Apple, et c'est juste incroyable,

c'est qu'ils ont mis un entrepôt en Hollande, où c'était autorisé,

et ils ont créé une société en France qui s'appelait à l'époque Céedrin.

Céedrin, je l'ai déjà dit dans l'émission, c'était les trois lettres S-E-E de Gassé,

et Drin, parce qu'il habitait rue Le Dru-Rolin.

Donc c'est vraiment ça. Et des gens pendant 30 ans ne savaient pas pourquoi ça s'appelait CEDRA, Apple France. Donc une SARL au capital de 20 000 francs quand même, 20 000 francs. Ce qui fait à peu près 3 000 dollars à l'époque.

et donc cette société

avait simplement une exclusivité

pour recevoir des commandes

et livrer des produits d'un entrepôt

qui était situé en Hollande

et il recevait de la marchandise

c'était un commanditaire et du coup ça passait

à travers les douanes, il n'y avait pas besoin de permis

mais c'est quand même extraordinaire de se prendre

pour une société qui importe des fruits et légumes

et qui livrait des ordinateurs en France c juste leur terminaux d connect en Hollande Et donc ils se sont mis chercher un endroit pour cr cette filiale Et ils sont all aux Ulysse

donc tout à l'heure tu en as parlé

Apple France, 12 avenues de l'Océanie

aux Ulysse

et donc c'était divisé

en deux bâtiments rectangulaires

on rentrait avec un hall très joli

il y avait les commerciaux

qui étaient au rez-de-chaussée et puis

plutôt

le groupe produit avec

les bunkers, moi j'ai eu la chance

de rentrer plusieurs fois dans ce bunker où il y avait

tous les produits ultra secrets que même

les employés qui étaient au rez-de-chaussée, les commerciaux

en particulier ne voyaient jamais

pour rentrer dans le bunker, il fallait

vraiment connaître des gens.

Et moi, j'ai eu la chance de passer

des jours et des jours

dans le bunker Apple de l'époque. C'était juste

incroyable. Et donc, juste à côté,

il y avait un entrepôt. Donc, c'était

là où il y avait

Michel Delon.

Et donc,

c'est avec ça qu'il livrait

dans des temps tellement rapides,

des temps records.

Et en dessert,

parce que c'est quand même hyper important,

Je vous donne la troisi partie qui a le secret de la r d au niveau commercial parce que personne n fait mieux depuis je pense

Et d'ailleurs, sans ce qu'ils ont fait,

en fait, nous, on n'existerait pas aujourd'hui.

MCS n'existerait pas.

En fait, il s'est passé la chose suivante.

Donc, Jean-Louis était revenu aux États-Unis

et il cherchait à voir comment allait fonctionner

un réseau de distribution, etc.

Donc, il est allé visiter des boutiques

qui était situé sur El Camino Real.

Pour ceux qui connaissent San Francisco,

c'est la route qui relie San Francisco à San José

et qui passe par Cupertino, entre autres, etc.

C'est là où se passent plein de choses.

El Camino Real.

Et donc, il a visité des boutiques qui venaient de l'informatique.

C'était tout à fait à la mode.

Et tout le monde le regardait avec son accent français.

Et il disait, mais c'est génial de rencontrer quelqu'un de chez Apple.

Lui, il venait de Paris quand même.

On n'avait jamais vu personne de chez vous.

et donc il est rentré à Cupertino et il est allé voir les gens en disant mais

comment ça se fait que personne ne va visiter les revendeurs

et on lui a dit ah non mais c'est pas la peine les Apple II se vendent tout seuls

c'est pas la peine d'aller les voir ils se débrouillent et donc là il s'est dit non mais attends

je suis chez des fous

il s dit marchera jamais en France et donc du coup il est all voir des revendeurs Paris Et il a discut avec eux en disant mais qu qu va faire etc

Et ils lui ont expliqué que c'était très bien,

mais qu'ils craignaient beaucoup que des grandes enseignes

comme Fnac et Darty, déjà à l'époque,

viennent un tout petit peu, à partir du moment où ils auraient le droit

de vendre des produits comme ça,

qu'ils viennent un tout petit peu les bouffer

parce qu'ils achetaient en grosse quantité.

À l'époque, il y avait aussi des très gros retailers PC

qui commandaient par milliers d'unités, etc.

Et donc, il a pris une décision.

Il a dit, première chose,

il n'y aura pas de remise par quantité.

Vous commandez un Apple II, vous en commandez 10,

vous en commandez 1000, c'est le même prix.

Le même prix.

Et donc, du coup, sinon,

une petite société comme nous,

n'auraient pas existé par rapport à des géants comme Computerland ou même Civea, qui était une chaîne avec plusieurs magasins, etc.

Et donc, tout le monde achetait au même prix.

Et quelqu'un lui a dit, oui, mais...

Et si les gens veulent quand même en acheter beaucoup, même si c'est au même prix ?

Et donc, ils ont imaginé un truc assez incroyable.

aussi. Ils ont créé

la limite crédit à l'époque.

Aujourd'hui, tout le monde connaît ça, mais à l'époque,

la limite crédit, c'était vraiment révolutionnaire.

Et ils ont dit, vous avez

le droit d'acheter, quel que soit votre

argent, quel que soit vos

moyens, vous avez le droit d'acheter

ce que vous avez vendu en une semaine, la

semaine d'avant. C'est-à-dire que si vous avez vendu

cinq machines, vous avez le droit de commander cinq machines.

Vous en avez vendu douze,

vous avez le droit de douze, mais pas plus.

Et donc, Laflin qui est allée le voir,

il nous a raconté ça quand on l'a rencontré

à Paris en lui proposant

des deals incroyables.

Je vous les commande par 10 000.

Et il a dit non. Il a refusé.

Il n'a jamais fait d'exception

là-dessus. Chose qui, aujourd'hui,

a beaucoup changé, d'ailleurs.

Et donc, c'est grâce à ça

qu'aujourd'hui, on existe.

Et donc, il y avait même

un de mes confrères marseillais,

il était vraiment

un très bon copain, qui,

pour les embêter, avait dit,

puisque c'est comme ça, je vais vous commander

une machine par jour rien que pour vous emmerder au niveau de la distribution. Ils ont dit ok si tu veux et ils lui ont livré une machine par jour.

Et quand il a compris qu arrivait lui livrer une commande pour le lendemain tous les jours de la semaine il a dit ah quand m respect et puis il a arr de faire le malin c juste assez incroyable apr il y a plein plein plein plein

d'autres anecdotes

mais là c'était vraiment la création

d'Apple France avec cette équipe

c'est tous des copains de l'époque

et

je garde un souvenir

vraiment vraiment incroyable

de cette époque

comme je vous avais dit je passais

j'avais un tel abonnement Renter à l'époque

Donc, je passais au moins un à deux jours par semaine aux Ulysse chez Apple France pour discuter de choses et d'autres.

Et Apple avait inventé à l'époque ce truc.

J'ai encore des exemplaires qui s'appelaient Apple Hebdo.

C'est la première fois où un constructeur envoyait une newsletter hebdomadaire à son réseau de distribution.

Donc, on avait les news de la semaine.

Toutes les semaines, on avait notre Apple Hebdo avec les nouveautés, les promos, les nouveaux logiciels.

Enfin, une information qui était vraiment, vraiment complète.

Voilà, ça c'était la création d'Apple France vue par Jean-Louis Gasset, mais il y a plein d'autres choses à raconter pour d'autres émissions.

Merci Eli.

C'était pas des truffes.

C'était pas des truffes, non.

Tout va bien.

C bon comme des truffes c bon comme des truffes Merci Eli pour ce d hyper savoureux et comme on a vraiment boucl la boucle des 40 ans d en France

Dans un instant, le tuto audio, je vais vous expliquer comment activer le chiffrement intégral de vos échanges avec WhatsApp.

A tout de suite.

Le tuto audio en mode pédagogie et vulgarisation autour du chiffrement dans WhatsApp.

Pourquoi utiliser encore WhatsApp, me direz-vous ?

C'est pas faux, mais vous êtes encore nombreux à préférer l'appli qui appartient à Facebook, je le rappelle,

notamment parce que vous avez un historique et tous vos contacts accessibles pour de la messagerie instantanée en un clic,

et c'est plutôt une bonne raison.

L'enjeu est donc de protéger vos données, pas vos messages instantanés qui, en tant que tels, sont déjà chiffrés de bout en bout par WhatsApp,

mais on parle donc bien des sauvegardes de vos discussions que génère WhatsApp et que vous pouvez, par exemple, envoyer sur votre iCloud Drive.

Alors jusque très récemment ces sauvegardes n'étaient pas chiffrées et ne pouvaient pas l'être parce que l'option n'existait pas

Mais voilà le 10 septembre dernier Mark Zuckerberg lui-même a annoncé l'arrivée de cette nouveauté

Et il expliquait que le d avait techniquement vraiment dur je cite relever Alors ce nouveau cryptage ce nouveau chiffrement dirait Guillaume Jett des sauvegardes de bout en bout au passage veut dire que personne part vous ne peut y avoir acc en th

ni WhatsApp, ni iCloud, ni aucun tiers

qui intercepterait les données

ce nouveau chiffrement donc il fonctionne sur iOS

comme sur Android, pas complètement

on va le voir à la fin de ce tuto

si vous l'activez, WhatsApp vous demandera de générer

une clé unique de chiffrement à 64 chiffres

ou bien de créer un mot de passe.

Soit vous stockerez cette clé dans un gestionnaire de mots de passe à votre convenance,

soit vous créerez donc un mot de passe qui vous donnera accès à votre clé de chiffrement,

elle-même placée dans un coffre-fort dans le cloud que WhatsApp a mis au point à cet effet.

WhatsApp n'aura pas connaissance de votre mot de passe

et sans celui-ci, vous ne pourrez pas accéder à la fameuse clé.

Attention, si vous vous trompez un certain nombre de fois en tapant ce mot de passe,

et bien la clé sera déclarée par whatsapp comme inaccessible de façon permanente et là on peut dire que ce sera la galère en clair

si apple est saisie par les autorités pour accéder à vos données comme c'est le cas

les forces de l'ordre ne pourront pas lire vos discussions whatsapp sans ce mot de passe sans cette clé et puis dernier point pour protéger vos conversations

en cas d'incendie, de panne ou de calamité sur un data center,

WhatsApp dupliquera votre clé et la conservera dans 5 data centers différents

qui sont répartis à des endroits différents sur la planète.

Une fois que vous avez toutes ces données en tête, c'est à vous de choisir.

Si vous souhaitez chiffrer vos sauvegardes dans WhatsApp,

WhatsApp a donc commencé à déployer cette fonction à la mi-octobre.

Dans mon cas, elle n'est pas encore dispo sur mon iPhone,

mais elle l'est peut-être chez vous.

Pour le vérifier, lancez WhatsApp sur iPhone, allez dans réglages, tout en bas à droite cliquez sur cette roue crantée, appuyez ensuite sur discussion puis sur sauvegarde.

Là théoriquement vous devriez avoir une option intitulée sauvegarde chiffrée de bout en bout.

Cliquez sur continuer suivez les instructions pour cr une cl de chiffrement ou un mot de passe cliquez sur terminer et laissez WhatsApp travailler vous n plus qu envoyer la sauvegarde obtenue sauvegarde chiffr sur iCloud ou sur Google Drive par exemple

Merci pour votre fidélité à ce podcast du jeudi avant 20h.

C'était top de vous retrouver vivement jeudi prochain.

On sera le 18 novembre.

Ce sera un numéro un peu historique pour nous.

On vous dira pourquoi la semaine prochaine.

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Sur Apple Podcast, on est en panne d'avis et de notes 5 étoiles.

Je ne sais pas ce qui vous arrive, c'est peut-être l'automne, le froid.

Vous avez peut-être les doigts engourdis pour taper sur vos claviers.

En tout cas, on a besoin de vous parce que vous êtes nos meilleurs ambassadeurs.

alors allez-y

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Frédéric Crassa

je redonne ton ouf de famille parce que je t'ai appelé Frédéric

et où vous ferez toute l'émission.

Merci beaucoup d'avoir été avec nous

et d'avoir partagé cet épisode.

C'était très sympa que tu sois là.

J'étais ravi de vous rencontrer

et de pouvoir échanger sur l'actu

et les microprocesseurs d'Apple.

Écoute, comme on sait que ça va bouger maintenant

dans cet univers pour Apple,

je te propose qu'on se retrouve régulièrement

pour suivre cette évoluption avec toi.

Tu seras de très bons conseils

pour nous aider à comprendre

l'intérêt véritable

de chacun de ces nouveaux processeurs dans l C un deal Avec grand plaisir Benjamin Ouais c un deal Allez super super top Salut la team salut Elie

Bonsoir Benjamin,

bonsoir la team, bonsoir tout le monde

et à la semaine prochaine on aura plein de choses à vous dire.

Absolument et salut Gilles.

Salut Benjamin, salut la team

et à bientôt.

Gilles Dounès, Elie Abitbol

et Benjamin Vincent, on vous remercie

de votre attention,

on vous dit à la semaine prochaine

on fait une bise à François Letruédic

et à Jean-Christophe Vigne en plein déménagement

à demain vendredi pour

High Five évidemment et à jeudi prochain

avant 20h pour iWeek

passez une très belle fin de semaine, un bon week-end

et on vous dit bye bye

bye

bye

Sous-titrage Société Radio-Canada

À écouter ensuite

16 juin 2026

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